Expos

Derain, Balthus, Giacometti – Musée d’Art Moderne – jusqu’au 29 octobre 2017

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Que faire à paris au mois d’Août? L’exposition qui illustre l’amitié entre Derain, l’aîné, Balthus et Giacometti répond pleinement à cette question.

Musée d’Art Moderne du 2 juin au 29 octobre 2017
11, av. du Président Wilson
75116 Paris
+ 33 (0)1 53 67 40 00

 

Derain, la Nièce du peintre 1931

Arles 2017 – Annie Leibovitz – The Early Years, 1970-1983

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Annie Leibovitz, the Early Years, 1970-1983. Grande Halle, Parc des Ateliers, jusqu’au 24 septembre 2017. Ouvert tous les jours, de 10 h à 19h30.

Annie Leibovitz – Avec 2500 photos exposées cette année aux Ateliers d’Arles – la période de 1970 à1983, il y aura sans doute l’année prochaine une seconde séance – on est à la fois intéressé, séduit, et puis aussi un peu étourdi par cette abondance.

Et quelquefois, le découragement vous saisit, comme il peut saisir tout photographe lorsqu’il cherche dans sa boite ou sur son écran quelle photo il retiendra finalement d’une journée de travail, d’une période, d’un événement, celle qui fait sens, pas forcément la plus belle, la mieux exposée, la plus explicite, mais celle qui lui fait dire c’est celle là que je veux montrer.

Là elles y sont toutes, peut-être, en tout cas beaucoup, et c’est au visiteur de se confronter à ce travail, d’autant plus éprouvant qu’il n’est pas l’auteur des milliers d’instants capturés et alignés, punaisés méthodiquement sur de grands panneaux, d’autant plus aussi que son temps lui est compté, celui de la visite alors qu’il faudrait des jours et des jours d’exploration, de découverte, de mise en rapport, de commentaires, de recherches.

Alors, j’ai baissé les armes et j’ai fait comme ce visiteur, je me suis assis, découragé peut-être, incapable de maîtriser ce que je voyais, inquiet de mon impuissance.

 

Arles 2017 - Annie Leibovitz, the Early Years, 1970-1983

 

21 bonnes raisons d’aller voir Mémoire et Lumière – Photographie japonaise 1950-2000 – Mep –> 27/08/2017

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MÉMOIRE ET LUMIÈRE
PHOTOGRAPHIE JAPONAISE, 1950-2000
LA DONATION DAI NIPPON PRINTING CO., LTD.

Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris

EXPOSITION
DU 28/06/2017 AU 27/08/2017
NIVEAUX +3, +2, +1, O

 

Shoji Ueda, Portrait sur les dunes, vers 1950 © Shoji Ueda Office. Collection MEP, Paris. Don de la société Dai Nippon Printing Co., Ltd.

 

Oui, 21 bonnes raisons d’aller voir cette formidable exposition, les 21 photographes mis à l’honneur, et pas pour deux ou trois images chacun, mais avec chaque fois un large échantillon puisé dans les collections de la donation  Dai Nippon Printing Co., Ltd. à la Maison Européenne de la Photographie:

Nobuyoshi Araki, Masahisa Fukase, Seiichi Furuya, Naoya Hatakeyama, Hiro, Eikoh Hosoe, Yasuhiro Ishimoto, Miyako Ishiuchi, Ihei Kimura, Taiji Matsue, Ryuji Miyamoto, Yasumasa Morimura, Daido Moriyama, Ikko Narahara, Toshio Shibata, Hiroshi Sugimoto, Keiichi Tahara, Hiromi Tsuchida, Shomei Tomatsu, Shoji Ueda et Hiroshi Yamazaki.

Première réflexion, ces photographes pourtant si divers tant par le style que les sujets abordés, offrent une unité troublante. Est-ce leur recherche constante et obstinée de l’humanité? Peut-être. Sans doute même.

Seconde remarque, on ne trouve ici aucune forfanterie. Les photos sont là, montrant ce que leur titre explique, ni plus, ni moins.  A aucun moment on ne sent de désir de « faire le malin », comme il arrive parfois.

Bon, vous l’avez compris, je suis sorti ravi de cette exposition et je compte bien y retourner avant sa fermeture (28 août).

Pour regarder plus en détail, par exemple, les photos de Ryuji Miyamoto, pour sa série sur Kobe et les effets du tremblement de terre qui détruisit la ville en 1995.

 

Ryuji Miyamoto Kobe, après le tremblement de terre, 1995 © Ryuji Miyamoto. Collection MEP, Paris. Don de la société Dai Nippon Printing Co., Ltd.

 

ou encore  Seiichi Furuya  et les portraits  hypnotiques et inlassables qu’il prit de son épouse depuis leur mariage, puis sa maladie (schizophrénie) et son suicide 7 ans plus tard.

 

 Seiichi Furuya - Memoires 2005 - Collection MEP, Paris. Don de la société Dai Nippon Printing Co., Ltd.

 

ou aussi celles de Eikoh Hosoe pour sa série « Man and Woman »

 

 

Et quelques autres : Naoya Hatakeyama, Hiromi tsochida, Shomei Tomatsu ou Daido Miriyama

 

Mep - exposition memoire et lumière photographie - Naoya Hatakeyama - Rivers Series 1993

 

Mep - exposition memoire et lumière photographie - Hiromi Tsuchida

 

Mep - exposition memoire et lumière photographie - Shomei Tomatsu

 

Mep - exposition memoire et lumière photographie - Daido Miriyama

 

Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris
01 44 78 75 00 – www.mep-fr.org
M° Saint-Paul (ligne 1) ou Pont Marie (ligne 7)

Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 20h

Daphné Rocou – Paridisi Retrouvé – Little Big galerie jusqu’au 28 juin 2017

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Impossible pour moi devant cette photo de ne pas me retrouver transporté au coeur d’un tableau de Jheronimus Bosch. Et comme je suis un inconditionnel de ce peintre et de son univers, je ne peux moins faire que vous conseiller d’aller jeter un oeil attentif aux photos de Daphné Recou que Constance Lequesne propose à la Little Big Galerie.

C’est au 45 rue Lepic, Paris 9e jusqu’au 28 juin 2017.

 

Daphne Rocou - Paradisi Retrouvé

Miss Tic, Alerte à la bombe au Carreau du Temple, 20 au 23 avril 2017

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Miss Tic - Alerte a la bombe

Urban Art Fair Paris 2017
Carreau du Temple, Paris 75003

La galerie Lélia Mordoch présente
Les œuvres de Miss Tic : stand n°26
du jeudi 20 avril au dimanche 23 avril 2017
Dédicaces du livre de Miss Tic : FLASHBAC
le samedi 22 avril de 15h à 16h30 et le dimanche 23 avril de 16h à 17h30

L’Esprit français à la maison rouge jusqu’au jusqu’au 21 mai 2017

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L'esprit Français à la Maison Rouge

 

Les contre quoi? Contre-cultures, pardi!

Eli Lotar au jeu de Paume jusqu’au 28 mai 2017

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Eli Lotar au Jeu de Paume jusqu'au 28 mai 2017

 

Assez peu connu du grand public, Eli Lotar est pourtant une figure majeure de la photographie de l’entre-deux guerres. C’est ce que cette exposition permet de découvrir dans une rétrospective magnifique, où tirages d’époque, images inédites, journaux, revues illustrées, films nous permettent d’avoir une vue d’ensemble sur son travail photographique et cinématographique

Né en 1905 à Paris, il passera son enfance et son adolescence à Bucarest avant de revenir en France à 17 ans. Apprenti comédien, sa rencontre avec Germaine Krull l’orientera définitivement vers la photographie, une passion pour l’image qu’il déclinera ensuite vers l’illustration, le reportage, et le cinéma.

L’exposition du Jeu de Paume est divisée en cinq parties thématiques, plus ou moins chronologiques.

Nouvelle Vision montre comment le jeune Eli Lotar au talent précoce va rapidement « se démarquer des pionniers de la photographie moderne qui émerge à paris vers la fin des années 20″.

Il expose en 29 avec André Kertész, Man Ray et Germaine Krull à Stuttgart et ses photos prennent alors pour sujet le paysage urbain et industriel et les objets de la vie moderne : avions, bateaux, trains,rails, signaux de chemin de fer… »

Eli Lotar - locomotive - 1929

Eli Lotar - Benne - 1929

 

Déambulations urbaines

Cette période sera celle de la découverte de Paris et de ses mutations. Il parcourt la ville avec germaine Krull et s’attarde sur les objets insolites et les points de vue surprenants. Le commentaire ou le titre des photos viennent renforcer le souci qu’il manifeste de témoigner mais aussi de détourner le quotidien.

Eli Lotar - Punition - 1929

Eli Lotar - Aux abattoirs de la Villette - 1929

Engagement documentaire

 

Il se lance vers 1929 dans le reportage pour le magazine VU,Variétés, Détective, Jazz mais aussi dans des projets de films documentaires comme Zuiderzeewerken. Il se tournera même presque exclusivement vers le cinéma dès le début des années 30 tout en affirmant son esprit militant.
Il sera ainsi l’opérateur du film Terre sans Pain en 1933, de Luis Bunuel dans la région misérable Las Hurdes en Espagne.

Evénement, l’exposition permet de voir en intégralité (une vingtaine de minutes) le seul film pour lequel il a reçu une réelle reconnaissance au titre d’auteur intitulé Aubervilliers, 1945. C’est un document exceptionnel qui montre la misère des quartiers populaires mais aussi la dignité des pauvres gens qui rappelle celle des paysans espagnols de Las Hurdes. Commentaire et chansons sont écrits par Jacques Prévert.

Ne ratez pas cette projection!

 

Eli Lotar - Illustration du journal Detective - 1928

Eli Lotar - Travaux d'assèchement du Zuiderzee Pays Bas - 1930

Eli Lotar - Las Hurdes 1933

Jeu de Paume - Eli Lotar - Autour du film Aubervilliers - Journal et photogrammes

Projection du film Aubervilliers - Eli Lotar - Paroles et chansons Jacques Prévert

 

Photogénie des Sites.  Cette section montre comment « dans les années 1920 et 1930, période la plus intense de sa pratique photographique, Eli Lotar effectue plusieurs voyages à travers la France et la Méditerranée, dont il rapporte de nombreuses vues de sites
portuaires et maritimes – thèmes en vogue à l’époque. »

Pose et Postures

Les portraits des surréalistes (Georges Bataille, André Masson, Roger Vitrac), de figures du cinéma et du music-hall (Sylvia Bataille, Feral Benga, Marcel L’Herbier), ou dans les années 1940 et 1960, du sculpteur Alberto Giacometti sont autant d’exemples de ces rencontres et amitiés diverses qui ont jalonné la carrière de Lotar, en particulier dans le monde du spectacle. Le sculpteur fera un buste du photographe et le photographe fera un reportage de cette création dans un émouvant chassé croisé.

 

Eli Lotar - Portrait de l'actrice Wabda Vangen - 1929  Eli Lotar - Giacometti - Buste de Lotar - 1965

 

Giacometti - Buste de Eli Lotar - 1965

 

Eli Lotar (1905 – 1969)
du 14 février au 28 mai 2017

Jeu de Paume
1 place de la Concorde Paris 8e
www.jeudepaume.org

Mardi (nocturne) : 11 h-21 h
Mercredi à dimanche : 11 h -19 h. Fermeture le lundi

 

 

Quai Branly : L’Afrique des Routes du 31/01 au 12/11/17

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L'Afrique des Routes

 

37 quai Branly Paris 7e ( Tel 01 56 61 70 00 )

Du mardi 31 janvier 2017 au dimanche 12 novembre 2017

mardi, mercredi, dimanche : 11h00-19h00
jeudi, vendredi, samedi : 11h00-21h00

(fermeture le lundi)

Le musée du Quai Branly nous propose une formidable exposition sur le continent africain au travers de ses échanges avec le reste du monde. Et pas seulement sur une ou deux décennies, mais en remontant l’horloge du temps sur plusieurs millénaires. A voir absolument pour se convaincre que l’Afrique n’est pas un continent sans histoire, arguments et discours alternatifs ou pas.

Extrait :
« Aux origines de l’humanité, l’Afrique a constamment échangé avec les autres continents. Elle n’a pas seulement fourni sa force de travail, son or et ses matières premières depuis des millénaires, mais aussi ses savoir-faire et ses cultures constamment remodelés. Son histoire est Inscrite dans les dynamiques mondiales.

Panorama d’un continent au carrefour des mondes, a contre-courant des idées reçues.

L’Afrique, un continent sans Histoire ? Si les a priori ont la vie dure, les faits, eux, sont indéniables: les Africains n’ont jamais vécu dans l’isolement. Longtemps ignorés, les échanges panafricains et extra-africains ont pourtant débuté voici des millénaires, bien
avant l’arrivée des premiers navires portugais au 15‘ siècle, la colonisation et les indépendances.

En témoignent les quelques 3oo sculptures, pièces d’orfèvrerie ou d’ivoire, peintures et autres œuvres présentées dans l’exposition L‘AFRIQUE DES ROUTES.
Inédite par son ampleur et la diversité des champs qu’elle aborde, L’AFRIQUE DES ROUTES entend montrer que l’histoire de l’Afrique s’inscrit dans le temps universel depuis la Préhistoire et que cette histoire a laissé de nombreuses traces. Du cinquième millénaire avant notre ère a nos jours, celle-ci évoque ainsi les routes fluviales, terrestres ou maritimes qui ont contribué à la circulation et aux contacts des hommes, des matériaux et des œuvres. De l’art rupestre du Sahara aux porcelaines chinoises de Madagascar, des cultes et rituels candomblé* d’Amérique du sud aux œuvres contemporaines métissées du Nigérian Yinka Shonibare MBE, c‘est le portrait d’un continent au cœur de l’histoire qui est ici dressé. »

* religion afro-brésilienne

Cavalier style Dogon - 16ème siècle - Mali  Tête - 16ème siècle - Nigéria royaume du Bénin  Buste de Nito femme Yogo - RDC 1937 - Jane Tercafs

Sommet de casque - 1930 - style Baga - Guinée  La Méduse - 2008 - Yinka Shonibare MBE

 

 

 

Et si vous voulez lire utile, procurez-vous vite cet étonnant petit livre écrit par Catherine Coquery-Vidrovitch, commissaire associée de cette exposition : Petite Histoire de l’Afrique aux éditions La Découverte.

 

Photo : ELLEs de Francis CAMPIGLIA du 18 au 31 janvier 2017 à la Commune

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Exposition Photos : ELLEs de Francis CAMPIGLIA du 18 au 31 janvier 2017 à la Commune

 

Une exposition pour saluer la parution du livre ELLEs. Francis Campiglia m’a convaincu d’écrire quelques lignes à propos de ces photos que j’ai vu parfois naître au fil de déambulations photographiques :

« Pas de studio, d’éclairages savants et de poses alambiquées. Les femmes photographiées par Francis, surprises dans leur quotidien, sont fières et sereines. Elles se prêtent au jeu avec élégance et leur tranquille assurance illumine la photo.
On aime ces femmes, on aime ces photos »

Exposition du 18 au 31 janvier 2017 (vernissage le 18 à partir de 18 h)
La Commune, 3 rue d’Aligre Paris 12e

 

 

Photo : Les Parisiennes de Gérard LAVALETTE du 16 au 22 janvier 2017 à l’Atelier 213

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Les parisiennes de gérard Lavalette du 16 au 22 janvier 2017

 

C’est avec un très grand plaisir que je vous convie à cette exposition d’un ami et d’un photographe singulier et attachant. Les femmes qu’il a photographiées ne sont pas toutes des oies blanches mais cela ne nous fait pas peur, et ce sera pour notre plus grand plaisir.

 

Du 16 au 22 janvier 2017
Atelier 213

213 rue du faubourg saint Antoine – Paris 11e

Métro Faidherbe Chaligny

 

 

 

 

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