Expos

Miss Tic, Alerte à la bombe au Carreau du Temple, 20 au 23 avril 2017

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Miss Tic - Alerte a la bombe

Urban Art Fair Paris 2017
Carreau du Temple, Paris 75003

La galerie Lélia Mordoch présente
Les œuvres de Miss Tic : stand n°26
du jeudi 20 avril au dimanche 23 avril 2017
Dédicaces du livre de Miss Tic : FLASHBAC
le samedi 22 avril de 15h à 16h30 et le dimanche 23 avril de 16h à 17h30

L’Esprit français à la maison rouge jusqu’au jusqu’au 21 mai 2017

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L'esprit Français à la Maison Rouge

 

Les contre quoi? Contre-cultures, pardi!

Eli Lotar au jeu de Paume jusqu’au 28 mai 2017

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Eli Lotar au Jeu de Paume jusqu'au 28 mai 2017

 

Assez peu connu du grand public, Eli Lotar est pourtant une figure majeure de la photographie de l’entre-deux guerres. C’est ce que cette exposition permet de découvrir dans une rétrospective magnifique, où tirages d’époque, images inédites, journaux, revues illustrées, films nous permettent d’avoir une vue d’ensemble sur son travail photographique et cinématographique

Né en 1905 à Paris, il passera son enfance et son adolescence à Bucarest avant de revenir en France à 17 ans. Apprenti comédien, sa rencontre avec Germaine Krull l’orientera définitivement vers la photographie, une passion pour l’image qu’il déclinera ensuite vers l’illustration, le reportage, et le cinéma.

L’exposition du Jeu de Paume est divisée en cinq parties thématiques, plus ou moins chronologiques.

Nouvelle Vision montre comment le jeune Eli Lotar au talent précoce va rapidement « se démarquer des pionniers de la photographie moderne qui émerge à paris vers la fin des années 20″.

Il expose en 29 avec André Kertész, Man Ray et Germaine Krull à Stuttgart et ses photos prennent alors pour sujet le paysage urbain et industriel et les objets de la vie moderne : avions, bateaux, trains,rails, signaux de chemin de fer… »

Eli Lotar - locomotive - 1929

Eli Lotar - Benne - 1929

 

Déambulations urbaines

Cette période sera celle de la découverte de Paris et de ses mutations. Il parcourt la ville avec germaine Krull et s’attarde sur les objets insolites et les points de vue surprenants. Le commentaire ou le titre des photos viennent renforcer le souci qu’il manifeste de témoigner mais aussi de détourner le quotidien.

Eli Lotar - Punition - 1929

Eli Lotar - Aux abattoirs de la Villette - 1929

Engagement documentaire

 

Il se lance vers 1929 dans le reportage pour le magazine VU,Variétés, Détective, Jazz mais aussi dans des projets de films documentaires comme Zuiderzeewerken. Il se tournera même presque exclusivement vers le cinéma dès le début des années 30 tout en affirmant son esprit militant.
Il sera ainsi l’opérateur du film Terre sans Pain en 1933, de Luis Bunuel dans la région misérable Las Hurdes en Espagne.

Evénement, l’exposition permet de voir en intégralité (une vingtaine de minutes) le seul film pour lequel il a reçu une réelle reconnaissance au titre d’auteur intitulé Aubervilliers, 1945. C’est un document exceptionnel qui montre la misère des quartiers populaires mais aussi la dignité des pauvres gens qui rappelle celle des paysans espagnols de Las Hurdes. Commentaire et chansons sont écrits par Jacques Prévert.

Ne ratez pas cette projection!

 

Eli Lotar - Illustration du journal Detective - 1928

Eli Lotar - Travaux d'assèchement du Zuiderzee Pays Bas - 1930

Eli Lotar - Las Hurdes 1933

Jeu de Paume - Eli Lotar - Autour du film Aubervilliers - Journal et photogrammes

Projection du film Aubervilliers - Eli Lotar - Paroles et chansons Jacques Prévert

 

Photogénie des Sites.  Cette section montre comment « dans les années 1920 et 1930, période la plus intense de sa pratique photographique, Eli Lotar effectue plusieurs voyages à travers la France et la Méditerranée, dont il rapporte de nombreuses vues de sites
portuaires et maritimes – thèmes en vogue à l’époque. »

Pose et Postures

Les portraits des surréalistes (Georges Bataille, André Masson, Roger Vitrac), de figures du cinéma et du music-hall (Sylvia Bataille, Feral Benga, Marcel L’Herbier), ou dans les années 1940 et 1960, du sculpteur Alberto Giacometti sont autant d’exemples de ces rencontres et amitiés diverses qui ont jalonné la carrière de Lotar, en particulier dans le monde du spectacle. Le sculpteur fera un buste du photographe et le photographe fera un reportage de cette création dans un émouvant chassé croisé.

 

Eli Lotar - Portrait de l'actrice Wabda Vangen - 1929  Eli Lotar - Giacometti - Buste de Lotar - 1965

 

Giacometti - Buste de Eli Lotar - 1965

 

Eli Lotar (1905 – 1969)
du 14 février au 28 mai 2017

Jeu de Paume
1 place de la Concorde Paris 8e
www.jeudepaume.org

Mardi (nocturne) : 11 h-21 h
Mercredi à dimanche : 11 h -19 h. Fermeture le lundi

 

 

Quai Branly : L’Afrique des Routes du 31/01 au 12/11/17

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L'Afrique des Routes

 

37 quai Branly Paris 7e ( Tel 01 56 61 70 00 )

Du mardi 31 janvier 2017 au dimanche 12 novembre 2017

mardi, mercredi, dimanche : 11h00-19h00
jeudi, vendredi, samedi : 11h00-21h00

(fermeture le lundi)

Le musée du Quai Branly nous propose une formidable exposition sur le continent africain au travers de ses échanges avec le reste du monde. Et pas seulement sur une ou deux décennies, mais en remontant l’horloge du temps sur plusieurs millénaires. A voir absolument pour se convaincre que l’Afrique n’est pas un continent sans histoire, arguments et discours alternatifs ou pas.

Extrait :
« Aux origines de l’humanité, l’Afrique a constamment échangé avec les autres continents. Elle n’a pas seulement fourni sa force de travail, son or et ses matières premières depuis des millénaires, mais aussi ses savoir-faire et ses cultures constamment remodelés. Son histoire est Inscrite dans les dynamiques mondiales.

Panorama d’un continent au carrefour des mondes, a contre-courant des idées reçues.

L’Afrique, un continent sans Histoire ? Si les a priori ont la vie dure, les faits, eux, sont indéniables: les Africains n’ont jamais vécu dans l’isolement. Longtemps ignorés, les échanges panafricains et extra-africains ont pourtant débuté voici des millénaires, bien
avant l’arrivée des premiers navires portugais au 15‘ siècle, la colonisation et les indépendances.

En témoignent les quelques 3oo sculptures, pièces d’orfèvrerie ou d’ivoire, peintures et autres œuvres présentées dans l’exposition L‘AFRIQUE DES ROUTES.
Inédite par son ampleur et la diversité des champs qu’elle aborde, L’AFRIQUE DES ROUTES entend montrer que l’histoire de l’Afrique s’inscrit dans le temps universel depuis la Préhistoire et que cette histoire a laissé de nombreuses traces. Du cinquième millénaire avant notre ère a nos jours, celle-ci évoque ainsi les routes fluviales, terrestres ou maritimes qui ont contribué à la circulation et aux contacts des hommes, des matériaux et des œuvres. De l’art rupestre du Sahara aux porcelaines chinoises de Madagascar, des cultes et rituels candomblé* d’Amérique du sud aux œuvres contemporaines métissées du Nigérian Yinka Shonibare MBE, c‘est le portrait d’un continent au cœur de l’histoire qui est ici dressé. »

* religion afro-brésilienne

Cavalier style Dogon - 16ème siècle - Mali  Tête - 16ème siècle - Nigéria royaume du Bénin  Buste de Nito femme Yogo - RDC 1937 - Jane Tercafs

Sommet de casque - 1930 - style Baga - Guinée  La Méduse - 2008 - Yinka Shonibare MBE

 

 

 

Et si vous voulez lire utile, procurez-vous vite cet étonnant petit livre écrit par Catherine Coquery-Vidrovitch, commissaire associée de cette exposition : Petite Histoire de l’Afrique aux éditions La Découverte.

 

Photo : ELLEs de Francis CAMPIGLIA du 18 au 31 janvier 2017 à la Commune

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Exposition Photos : ELLEs de Francis CAMPIGLIA du 18 au 31 janvier 2017 à la Commune

 

Une exposition pour saluer la parution du livre ELLEs. Francis Campiglia m’a convaincu d’écrire quelques lignes à propos de ces photos que j’ai vu parfois naître au fil de déambulations photographiques :

« Pas de studio, d’éclairages savants et de poses alambiquées. Les femmes photographiées par Francis, surprises dans leur quotidien, sont fières et sereines. Elles se prêtent au jeu avec élégance et leur tranquille assurance illumine la photo.
On aime ces femmes, on aime ces photos »

Exposition du 18 au 31 janvier 2017 (vernissage le 18 à partir de 18 h)
La Commune, 3 rue d’Aligre Paris 12e

 

 

Photo : Les Parisiennes de Gérard LAVALETTE du 16 au 22 janvier 2017 à l’Atelier 213

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Les parisiennes de gérard Lavalette du 16 au 22 janvier 2017

 

C’est avec un très grand plaisir que je vous convie à cette exposition d’un ami et d’un photographe singulier et attachant. Les femmes qu’il a photographiées ne sont pas toutes des oies blanches mais cela ne nous fait pas peur, et ce sera pour notre plus grand plaisir.

 

Du 16 au 22 janvier 2017
Atelier 213

213 rue du faubourg saint Antoine – Paris 11e

Métro Faidherbe Chaligny

 

 

 

 

Décembre 2016 / Six photos liquides à la Little Big Galerie

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J’ai posé six petites photos pleines de soleil et de sérénité à la Little Big Galerie, quatre prises à Zanzibar, depuis la plage de Nungwy, et deux depuis le Pont Long Biên à Hanoï.

La little Big Galerie, c’est au 45 rue Lepic Paris 18e

Bonne fêtes à tous!

 

(Je crois bien que la galerie sera fermée du 24 décembre jusqu’au 2 janvier)

 

Zanzibar - Nungwy

 

Zanzibar - Nungwy

 

Zanzibar - Nungwy

 

Zanzibar - Nungwy

 

Hanoï - Sampans depuis le pont Long Biên

 

Hanoï - Sampans depuis le pont Long Biên

 

Ousmane Sow est mort

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C’est avec émotion que j’apprends la disparition du sculpteur sénégalais Ousmane Sow le 1er décembre 2016.

En 1999, son exposition sur le Pont des Arts fut un véritable événement et l’occasion d’un des premiers articles de la Panse de l’Ours.

A voir ou revoir en hommage à ce grand sculpteur et à cet homme digne de ce nom.

Et quelques images pour les pressés:

 

Peulh - Scène du sacrifice

Masaï - La mère et l'enfant

Little Big Horn - Le Clairon

1984 - Lutteur Nouba

 

Soulèvements au Jeu de Paume jusqu’au 15 janvier 2017

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Soulèvements au jeu de paume

« Ce qui nous soulève ? Ce sont des forces : psychiques, corporelles, sociales. Par elles nous transformons l’immobilité en mouvement, l’accablement en énergie, la soumission en révolte,
le renoncement en joie expansive. Les soulèvements adviennent comme des gestes : les bras se lèvent, les coeurs battent plus fort, les corps se déplient, les bouches se délient. Les soulèvements ne
vont jamais sans des pensées, qui souvent deviennent des phrases : on réfléchit, on s’exprime, on discute, on chante, on griffonne un message, on compose une affiche, on distribue un tract, on écrit un ouvrage de résistance.

… Chaque fois qu’un mur se dresse, il y aura toujours des « soulevés » pour « faire le mur », c’est-à-dire pour traverser les frontières. Ne serait-ce qu’en imaginant. Comme si inventer des images contribuait — ici modestement, là puissamment — à réinventer nos espoirs politiques. ( Georges Didi-Huberman, commissaire de l’exposition) »

 

Et il y aura toujours aussi des témoignages et des illustrations de ces éruptions. Ce sont eux que cette exposition formidable entend nous montrer en cinq chapitres:

• ÉLÉMENTS (DÉCHAÎNÉS)
• GESTES (INTENSES)
• MOTS (EXCLAMÉS)
• CONFLITS (EMBRASÉS)
• DÉSIRS (INDESTRUCTIBLES)

 

Gustave COURBET, Révolutionnaire sur une barricade (projet de frontispice pour Le Salut public), 1848, fusain sur papier. Musée Carnavalet — Histoire de Paris. © Musée Carnavalet / Roger-Viollet.

 

Manuel ÁLVAREZ BRAVO, Ouvrier en grève, assassiné, 1934, tirage gélatino-argentique. Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, Paris © Musée d’Art moderne de la Ville de Paris / Roger Viollet © Estate Manuel Álvarez Bravo.

 

Pedro MOTTA, Natureza das coisas #024, 2013, série « Natureza das coisas », impression minérale sur papier coton. Collection particulière. Courtesy de l’artiste et galerie Bendana Pinel

 

JEU DE PAUME

1, PLACE DE LA CONCORDE · PARIS 8E · M ° CONCORDE
WWW.JEUDEPAUME.ORG

 

Mardi (nocturne) : 11 h-21 h
Mercredi à dimanche : 11 h -19 h. Fermeture le lundi

Invitation au salon de la photo contemporaine place St Sulpice 2016

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Quand on expose on s’expose… On s’expose à la pluie, au désintérêt, mais aussi  aux rencontres, au plaisir partagé pour une image…

Alors, cette année encore, allons donc voir place Saint Sulpice, un endroit que j’aime, si le miracle aura lieu, une fois de plus.

Cela dure deux jours, le lundi 30 mai de 15 à 22 heures et le mardi 31 mai de 11h à 20 heures.

Vous rencontrer me fera plaisir, venez avec du café et du soleil, ou même comme vous êtes.

 

Vous me trouverez facilement, la place n’est pas si grande et fureter partout vous donnera aussi l’occasion de découvrir les autres photographes présents cette année.

 
poraine place St Sulpice 2016

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