Atelier des Lumières -Monet, Renoir… Chagall – Yves Klein


Monet, Renoir… Chagall – Voyages en Méditerranée
Yves Klein, l’infini bleu
Atelier des Lumières
du 28 février au 31 décembre 2020
38 rue Saint Maur 75011 Paris – 01 80 98 46 00 (carte)
ouvert tous les jours-Lundi au jeudi 10-18h – dimanche 10-19h – vendredis et samedis 10-22h
Attention, achat en ligne uniquement. Pas de billetterie sur place.
Billeterie ici

 

Bon, évidemment ce ne sont pas les oeuvres originales qui éclabousseront les murs et le sol, la musique est magnifique mais arbitraire, les gens sont affalés par terre, accroupis, assis sur les supports des colonnes pour les plus chanceux et des enfants jouent dans le noir à attraper des morceaux de couleurs qui s’échappent sans cesse… D’accord.

Mais franchement n’hésitez pas une seule minute et réservez une heure de votre temps : vous trouverez difficilement antidote plus efficace à la tristesse et au stress viral qui manque nous confiner chaque jour un peu plus.

« Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée »
© Culturespaces / Nuit de Chine
– Pierre-Auguste Renoir : Le Lavandou (détail), 1894, huile sur toile, collection
privée ; Claude Monet : Femme à l’ombrelle tournée vers la droite (détail),
1886, huile sur toile, 131 x 88 cm, Musée d’Orsay, Paris ; Antibes (détail), 1888,
huile sur toile, 65,5 x 92,4 cm, Samuel Courtauld Trust, The Courtauld Gallery,
London ; Palmier à Bordighera (détail), vers 1884, huile sur toile, 61,3 x 74 cm,
collection privée, Photo © Lefevre Fine Art Ltd., London –
« Monet, Renoir… Chagall, Voyages en Méditerranée »
© Culturespaces / Nuit de Chine
Photo : © Dominique Chauvet
Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée » © Culturespaces / Nuit de Chine
Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée » © Culturespaces / Nuit de Chine – Photo Gérard Laurent
Monet, Renoir… Chagall. Voyages en Méditerranée » © Culturespaces / Nuit de Chine – Photo Gérard Laurent
André Derain, L’Estaque, route tournante, 1906 huile sur toile, 129,5 x 194,9 cm Museum of Fine Arts, Houston, Museum purchase funded by Audrey Jones Beck, © Adagp, Paris, 2019, Photo: © Bridgeman Images

 


CÉZANNE ET LES MAÎTRES – RÊVE D’ITALIE – Musée Marmottan Monet


CÉZANNE ET LES MAÎTRES – RÊVE D’ITALIE
Musée Marmottan Monet
Exposition du 27 février au 5 juillet 2020
2 Rue Louis Boilly 75016 Paris (carte)
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h

Quand j’ai vu le thème de cette exposition, j’ai vivement ressenti une onde de plaisir et d’impatience.
Alors que de sombres nuages semblent aujourd’hui nous menacer et restreindre progressivement notre capacité à découvrir, voyager, nous frotter aux autres et aux merveilles qui parsèment le monde et attendent de nous enrichir, Marmottan-Monet nous propose une plongée de couleur et de bonheur, de soleil et de délicatesse.

 

Jacopo Robusti, dit le Tintoret, La Déploration du Christ, vers 1580 – Huile sur toile, 104 x 137 cm – Paris, musée du Louvre, déposé au musée des beaux-arts de Nancy © Droits réservés
Paul Cézanne, Le Meurtre, vers 1870 – Huile sur toile, 65 x 80 cm – National Museums Liverpool, Walker Art Gallery – Purchased with the assistance of Art Fund in 1964 © National Museums Liverpool, Walker Art Gallery – Purchased with the assistance of Art Fund in 1964 Liverpool, Walker Art Gallery.

 

Jean-François Millet, dit Francisque Millet, Paysage classique Huile sur toile, 96 x 128 cm – Paris, musée du Louvre, dépôt au musée des beaux-arts de Marseille © Droits réservés
Paul Cézanne, La Montagne Sainte-Victoire, vers 1890 – Huile sur toile, 65 x 95,2 cm Paris, musée d’Orsay, donation de la petite-fille d’Auguste Pellerin, 1969 © Paris, musée d’Orsay, donation de la petite-fille d’Auguste Pellerin, 1969
Nicolas Poussin, Paysage avec Bacchus et Cérès, vers 1625-1628 – Huile sur toile, 102,5 x 133,3 cm – National Museums Liverpool, Walker Art Gallery. Presented by the Liverpool Royal Institution in 1948 – © National Museums Liverpool, Walker Art Gallery. Presented by the Liverpool Royal Institution in 1948.
Nicolas Poussin, Paysage avec Agar et l’ange, après 1660 Huile sur toile, 98 x 73 cm – Rome, Gallerie Nazionali d’Arte Antica.© Rome, Gallerie Nazionali d’Arte Antica di Roma Huile sur toile, 100 × 75cm.
Rome, Galleria Nazionale, Pal. Barberini.
Paul Cézanne, Château Noir, 1903-1904 – Huile sur toile, 73 x 92 cm Paris, Musée Picasso © Droits réservés
Paul Cézanne, Paysage en Provence, 1879-1882 – Huile sur toile, 54.7 x 65,5 cm Kanagawa, Pola Museum of Art © Pola Museum of Art
Ottone Rosai, Paysage, 1922 – Huile sur carton, 61,2 x 46,5 cm – Milan, collection Fondazione Cariplo © Milan, collection Fondazione Cariplo
Cézanne Paul (1839-1906). Paris, musée d’Orsay. RF2000-13.
Paul Cézanne, Homme assis, 1905-1906 – Huile sur toile, 64,8 x 54,6 cm Madrid, Museo Nacional Thyssen-Bornemisza © Madrid, Museo Nacional. Thyssen-Bornemisza
Mario Sironi, Ritratto del fratello Ettore, vers 1910 – Huile sur toile, 102 x 72 cm – Archivio Mario Sironi di Romana Sironi © Archivio Mario Sironi di Romana Sironi

 


Berthe Morisot au Musée d’Orsay jusqu’au 22 septembre


Il ne reste que quelques jours pour aller admirer (découvrir parfois) cette artiste majeure de l’impressionnisme, très amie avec Edouard Manet et mariée avec Eugène Manet, et reconnue par ses pairs comme une des leurs. C’est elle, avec Claude Monet, Auguste Renoir, Alfred Sisley, Camille Pissarro, Edgar Degas qui fondera le groupe d’avant-garde les « Artistes Anonymes Associés », qui allait devenir la Société anonyme des artistes peintres, sculpteurs et graveurs.
Une femme belle, souvent peinte par Manet d’ailleurs et l’exposition nous en présente quelques portraits, mais aussi une peintre admirable, que demander de plus?

Comme cette exposition est très populaire, je ne saurais trop vous recommander d’acheter des billets coupe file qui vous épargneront la longue file d’attente à l’extérieur du musée. hélas, l’affluence ne vous sera pas épargnée dans les salles qui bordent la nef magnifique d’Orsay. Vous aurez le choix de piétiner devant chaque toile ou de les admirer d’un peu plus loin, par dessus les têtes. Mais, n’est-ce pas, on n’a rien sans rien.

Lecture au cas où : »Berthe Morisot, Le secret de la dame en noir », Dominique Bona chez Grasset

 


Petit Palais : Paris Romantique, 1815-1848


Paris Romantique, 1815-1848
Exposition du 22 mai au 15 septembre 2019
Avenue Winston-Churchill – 75008 Paris (carte)
Du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Nocturne le vendredi jusqu’à 21h.

Quelle époque, quelle incroyable succession d’événements, politiques, sociaux, artistiques! Si vous avez envie de vous plonger dans ce demi-siècle de bouleversements qui nous interpelle directement par sa vitalité, son actualité et sa violence et sa surprenante mélancolie, cette exposition est pour vous.
Magistralement mis en perspective, tableaux, costumes, lithographies, statues, livres rares sont judicieusement rassemblés dans les salles du petit Palais, un lieu magique dont la délicatesse architecturale semble avoir été pensée tout exprès.

Vous pourrez ensuite si le temps s’y prête aller vous asseoir au café restaurant jardin parmi les chants d’oiseaux et les effervescences florales du jardin en arc de cercle de palais.

Un enchantement!

« La scénographie de l’exposition propose une ballade dans le Paris romantique qui fait alterner lieux extérieurs et intérieurs. Elle s’effectue sur le temps d’une journée, du petit matin avec l’évocation des appartements des Tuileries jusqu’à la nuit tombée avec les salles de spectacles des Grands Boulevards. Les heures du jour seront rendues sensibles par la lumière qui varie tout au long du parcours accompagnant la progression dans l’espace et dans le temps. Elle renforce l’immersion du visiteur dans les décors du XIXe siècle, extérieurs et intérieurs qu’il traverse.

Les couleurs, la lumière, les décors donnent une identité immédiate à chaque lieu : les espaces extérieurs ont des tonalités urbaines ton pierre, rehaussé de détails graphiques vieil or ou acier noir. La lumière est celle du jour, dans ses variations horaires. Les espaces intérieurs ont des tonalités évocatrices, conformes aux goûts de l’époque. La lumière du jour y pénètre par les portes, les fenêtres, les verrières. Un éclairage chaud le complète.

Les séquences chronologiques 1815, 1830, 1848 font rupture. L’éclairage y est homogène et discret.« 


Corot – Le peintre et ses modèles – Musée Marmottan Monet jusqu’au 8 juillet 2018


Corot – Le peintre et ses modèles
Musée Marmottan Monet
Exposition du 8 février au 8 juillet 2018
2 Rue Louis Boilly 75016 Paris (carte)
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h

Corot - Le peintre et ses modèles - Musée marmottan Monet

On connaît Corot pour ses paysages peints sur le vif, reconnu comme un précurseur de l’impressionnisme et pour avoir été l’un des fondateurs de l’école de Barbizon, mais peu de choses sur son goût pour le portrait, une discipline qu’il pratiqua pourtant toute sa vie dans son atelier et ne montra qu’à ses intimes et ses proches.

Comme ses contemporains, il peignait d’après modèle, et souvent les mêmes modèles qui allaient d’un atelier à l’autre. On pense à Emma Dobigny par exemple, souvent représentée par Corot, et qu’on retrouve aussi chez  Degas, Puvis de Chavannes ou Tissot.

Mais cette époque est aussi celle d’une évolution très intéressante, qui vit le modèle d’atelier, anonyme, simple objet de peinture, passer progressivement à celui de sujet du tableau, un statut d’ordinaire réservé aux personnalités célèbres qui commandaient leur portrait pour leur propre célébration.

Cette exposition rassemble  une soixantaine d’oeuvres, aujourd’hui dispersées dans le monde entier. Une occasion d’admirer quelques merveilles jamais présentées ensemble, permettant de voir l’évolution du peintre tant dans sa technique que son inspiration.

 

 

 


Les Hollandais à Paris – Van Gogh, Van Dongen, Mondrian… au Petit Palais jusqu’au 13 mai 2018


LES HOLLANDAIS À PARIS (1789-1914)
Van Gogh, Van Dongen, Mondrian…
du 6 février – 13 mai 2018
Petit Palais, musée des Beaux-arts de la Ville de Paris
Avenue Winston-Churchill – 75008 Paris (carte)
Du mardi au dimanche de 10h à 18h.

(fermé lundi et le 1er mai)

Affiche Les Hollandais à Paris - Musée du petit Palais

Cette exposition entend évoquer autour de neuf peintres hollandais venus à Paris entre la fin du dix-huitième et le début du vingtième siècle,  la vie foisonnante des ateliers, des écoles, des galeries,  des amitiés, des influences et des rivalités qui agitèrent cette période extraordinaire pour l’art pictural et où Paris fut le  véritable centre artistique de cette époque.

Gérard van Spaendonck, Ary Scheffer, Johan Barthold Jongkind, Jacob Maris, Frederik Hendrik Kaemmerer, George Hendrik Breitner,Vincent van Gogh, Kees van Dongen et enfin Piet Mondrian…

Tels sont les neuf peintres qui sont présentés dans neuf salles selon un ordre sagement chronologique, entourés chacun des oeuvres  d’autres peintres français ou hollandais ayant à voir avec leur séjour en France.

Beaucoup de découvertes donc et des mises en relations réjouissantes qui éclairent cette période dont on ne finit pas d’explorer l’infinie richesse.

Une petite sélection purement subjective pour vous donner envie de courir au Petit Palais admirer cette très belle exposition temporaire visible jusqu’au 13 mai 2018:


PEINTURES DES LOINTAINS au Musée du Quai Branly jusqu’au 6 janvier 2019


« PEINTURES DES LOINTAINS »
120 tableaux extraits de la  collection du musée du quai Branly – Jacques Chirac
Du 30 janvier 2018 au 6 janvier 2019 – Mezzanine Ouest
37 quai Branly  Paris 7e (carte)
Dimanche à mercredi de 11h à 19h – Jeudi à samedi de 11h à 21h.
Fermeture le lundi

Peintures des Lointains - Musée du Quai Branly - Jacques Chirac

C’est une formidable plongée dans l’univers merveilleux des terres lointaines du 19ème et d’une bonne moitié du vingtième siècle que nous propose le Musée du Quai Branly.

Un coup de chapeau en passant, à Sarah Ligner, commissaire de cette exposition, dont le travail est vraiment remarquable et d’une grande pertinence.

Une exposition qui nous retrace plusieurs histoires: celle de cette collection de plus de 500 peintures (plus de 120 sont présentées dans l’exposition) rassemblées pour l’essentiel entre 1931 et 2003 au palais de la porte Dorée. D’abord exposées dans des expositions universelles puis dans un palais, elles seront finalement mises en réserves comme notre souvenir collectif et c’est merveille de pouvoir aujourd’hui les admirer et tenter d’en comprendre le sens. Leur présentation regroupée les éclaire d’un jour très intéressant même s’il nous dérange un peu.

D’où cette autre  histoire, celle de l’idée que les artistes et la société dans laquelle ils vivaient se faisaient de ces fameux pays exotiques, porteurs de rêves et de sentiments  d’une incroyable naïveté condescendante, …et de richesses arrachées et amassées.

Les explorateurs, voyageurs, colonisateurs, suivis ou accompagnés par les peintres et les poètes, avaient comme nos touristes d’aujourd’hui, la marotte de la représentation, qu’elle soit celle des natifs et indigènes ou celle du voyageur lui-même, déguisé en autochtone ou pas. Et finalement le selfie et la photo souvenir, tout comme le portrait ou la peinture idéalisée en atelier ou sur le vif, nous en apprennent  bien plus sur le visiteur ou le rêveur que sur le pays visité ou ses habitants.

Il serait bon qu’en contemplant, émerveillés et décontenancés, ces représentations  décalées avec ce que nous pensons être la vérité et, disons-le, la morale historique contemporaine, nous ne nous fassions pas trop d’illusions: nos enfants nous regarderons certainement de travers en découvrant nos façons d’appréhender et de représenter nos lointains d’aujourd’hui.

Que penseront-ils de nos organisations humanitaires, de nos grands discours, de nos politiques commerciales de développement qui nous rapportent tellement plus qu’elle ne nous coûtent… Que penseront-ils dans un siècle, de nos déclarations enflammées, de nos concerts de solidarité, et de nos conseillers militaires quand ils ne sont pas les faux nez de simples corps expéditionnaires ou la nostalgie de la canonnière?  Je ne sais pas trop, mais rien de bon sans doute.

Allons, ne boudons pas notre plaisir et allons goûter la nostalgie des bons sauvages et des nuits câlines avec le sourire condescendant de ceux à qui on ne la fait pas… mais en ayant une conscience aigüe que, justement, nous ne sommes que préjugés et idées fausses, sans même nous en apercevoir.

Notre seule consolation sera de nous persuader que même nos successeurs seront à leur tour victimes de leurs propres aveuglements.

 

 


Les Ateliers d’Artistes sous la loupe de Damian Elwes


ATELIERS À LA LOUPE de Monet à Ai Weiwei

40 peintures d’ateliers d’artistes et de leurs portraits, réalisés par l’artiste britannico-américain Damian Elwes
du 25 janvier au 9 septembre 2018

Le Musée en Herbe
23 rue de l’Arbre-Sec (carte)
75001 Paris
www.musee-en-herbe.com
01 40 67 97 66

 

Ateliers à la Loupe : De Monet à Ai Weiwei

Le Musée en Herbe présente Ateliers à la loupe , une rétrospective de 40 peintures d’ateliers d’artistes et de leurs portraits, réalisés par l’artiste britannico-américain Damian Elwes :
Cézanne, Monet, Gauguin, Matisse, Brancusi, Duchamp, O’Keeffe, Miró, Calder, Giacometti, Dalí, De Kooning, Kahlo, Twombly, Warhol, Kusama,
Kapoor, Koons, Ai Weiwei, Haring , etc…

« Damian Elwes consacre sa vie et son art à nous inviter dans les ateliers d’artistes de renom. Tel un détective, il visite des lieux, recherche des
témoignages, des photos, des films, des indices… il se met dans la peau des maîtres des lieux.
Collecter des informations et des indices sur les peintres et leurs ateliers peut parfois prendre jusqu’à 10 ans avant que Damian Elwes puisse commencer à peindre.  »

Et pour la réalisation finale, « Damian Elwes conserve néanmoins son propre style en utilisant des palettes typiques des artistes et de leurs oeuvres. »

Bref cette exposition est une occasion unique de visiter les ateliers des plus grands peintres et de pénétrer un peu plus dans leur intimité créatrice, tout en admirant le travail de ce peintre singulier qu’est Damian Elwes qui vit et travaille aujourd’hui à Santa Monica.

A titre d’exemple, On s’attardera volontiers sur la réalisation monumentale de l’atelier de Picasso à la Villa Californie de Cannes que Damian Elwes aura mis 12 ans à réaliser.

Fidèle à sa vocation et à son nom, le Musée en herbe propose aussi aux enfants, à l’occasion de cette exposition, des activités ludiques qui, j’en suis sûr, intéresseront bien des parents : enquêtes « A la recherche de la palette perdue » avec casquette et loupe, déguisements comme Frida Kalho, ateliers d’art plastique, etc. (détails ici)

 


L’art du pastel de Degas à Redon au Petit Palais – jusqu’au 8 avril 2018


L’art du pastel de Degas à Redon au Petit Palais Exposition du 15 septembre 2017 au 8 avril 2018 Du mardi au dimanche de 10h à 18h (Nocturne le vendredi jusqu’à 21h) Avenue Winston Churchill – 75008 Paris Tel: 01 53 43 40 00 Transports Métro Champs-Élysées Clemenceau, lignes 1 et 13 L’accès du musée et des collections permanentes est gratuite L’entrée à l’exposition temporaire : 10 euros (tarif réduit 8 euros)

 

L'Art du pastel de Degas à Redon

 

Le Petit Palais possède une collection remarquable de pastels, ces oeuvres fragiles, longtemps ignorées et reléguées aux esquisses et « crayonnages » préparatoires. Leur technique rend leur conservation problématique et que dire de leur exposition et ses manipulations obligatoires . Mais à quoi bon posséder des trésors pour un musée si c’est pour ne jamais les montrer.

Miracle donc que cette exposition de plus de six mois pour admirer  130 pastels qui regagneront sagement leur réserve : on ne les reverra pas de sitôt. Profitons-en et savourons notre plaisir.

L’exposition se concentre sur la seconde moitié du dix-neuvième siècle, et est organisée autour de cinq thèmes:
. Avant le renouveau du pastel
. Le pastel naturaliste
. Le pastel impressionniste
. Le pastel mondain
. Le pastel symboliste

Une sélection ici de merveilles avec pour certaines une vue agrandie  pour admirer quelques tours de magie techniques, traits de craie, estompes, etc… L’art de représenter un reflet, une carnation veloutée, une barbe grisonnante, etc

Jean Baptiste-Auguste Lenoir – La Sainte Famille – 1870 (vue partielle)

 

Jean Baptiste-Auguste Lenoir - La Sainte Famille - 1870 (détail)
Jean Baptiste-Auguste Lenoir – La Sainte Famille – 1870 (détail)
Jean-Baptiste-Auguste Lenoir - La Mort de saint Joseph - 1870
Jean-Baptiste-Auguste Lenoir – La Mort de saint Joseph – 1870
Jean-Baptiste-Auguste Lenoir - La Mort de saint Joseph - 1870 (détail)
Jean-Baptiste-Auguste Lenoir – La Mort de saint Joseph – 1870 (détail)
Jean-Baptiste Carpeaux - Le Pont de Suresnes - après 1847
Jean-Baptiste Carpeaux – Le Pont de Suresnes – après 1847
Elisabeth Vigée Le Brun - Portrait de la princesses Radziwill - 1801
Elisabeth Vigée Le Brun – Portrait de la princesses Radziwill – 1801
Elisabeth Vigée Le Brun - Portrait de la princesses Radziwill - 1801 (détail)
Elisabeth Vigée Le Brun – Portrait de la princesses Radziwill – 1801 (détail)
Georges Desvallières - Etude d'homme nu au turban - vers 1888
Georges Desvallières – Etude d’homme nu au turban – vers 1888
Pierre Carrier-Belleuse - Sur le sable de la dune - 1896 (vue partielle)
Pierre Carrier-Belleuse – Sur le sable de la dune – 1896 (vue partielle)
Pierre Carrier-Belleuse - Sur le sable de la dune - 1896 (détail)
Pierre Carrier-Belleuse – Sur le sable de la dune – 1896 (détail)
Odilon Redon - Anémones dans un vase bleu - après 1912
Odilon Redon – Anémones dans un vase bleu – après 1912
Lucien Lévy-Dhurmer - L'Appassionata - vers 1906
Lucien Lévy-Dhurmer – L’Appassionata – vers 1906
Lucien Lévy-Dhurmer - L'Appassionata - vers 1906 (détail)
Lucien Lévy-Dhurmer – L’Appassionata – vers 1906 (détail)