Gérard Lavalette et Fabrice Dumont – La DOUBLE EXPO – du 2 au 15 avril 2018


Gérard Lavalette et Fabrice Dumont – La DOUBLE EXPO
à l’ATELIER 213
Exposition du 2 au 15 avril 2018
213 rue du Foubourg St Antoine Paris 11ème (carte)
Début de l’exposition le 2 avril à 14 heures
Expo de 11 à 19 h

Si vous aimez la photo humaniste et le beau noir et blanc, ne ratez pas cette exposition de deux photographes amis, gérard LAVALETTE et Fabrice DUMONT, qui vous régaleront avec plusieurs dizaines de photos sur les murs et plusieurs centaines dans leurs books…

Et pour en savoir plus, rien de tel, si vous êtes sur le réseau social, que de parcourir les messages de l’événement placardé sur Facebook :
https://www.facebook.com/events/369530870123059/390399791369500/?notif_t=admin_plan_mall_activity&notif_id=1522315475504523

Ou le site de la Parizienne qui consacre à l’événement un article très complet :
http://la-parizienne.com/gerard-lavalette-fabrice-dumont-exposent-a-paris-la-double-expo.html


Branly – Bettina RHEIMS – VOUS ETES FINIES, DOUCES FIGURES


Il reste 42 jours pour voir cette exposition

Bettina Rheims : « Vous êtes finies douces figures »
Musée du Quai Branly-Jacques Chirac
Plateau des collections
Exposition du 20 mars au 3 juin 2018
37 quai Branly Paris 7e (carte)
Dimanche à mercredi de 11h à 19h – Jeudi à samedi de 11h à 21h.
Fermeture le lundi

Musée du quai Branly – Jacques Chirac. Affiche de l’exposition « Bettina Rheims. Vous êtes finies, douces figures » »

 

Des photographies de femmes et des statues féminines africaines, on pourrait décrire cette exposition ainsi. Mais ce serait sans compter avec le discours photographique obstiné de Bettina Rheims qui n’a de cesse de proposer des images  de femmes libres, vivantes, fières, combatives, bref des guerrières de la vie, des combattantes, des guerrières.

« Bien que son titre lui soit emprunté, l’exposition ne célèbre pas le poète latin Pétrone. Cette phrase fatale est tatouée sur la peau de l’une des Femen que Bettina Rheims a photographiées pour sa récente série Naked War. Douces figures, celles-ci ? Héroïnes plutôt, pour reprendre d’une autre des séries de l’artiste, dont on verra ici la part secrète, les polaroïds encore jamais montrés. On y voit moins de douceur que d’intensité : des êtres terriblement vivants aux prises avec un lieu nu, une sorte de rocher et leurs propres corps.
Femen et Héroïnes étaient donc vouées à se rejoindre, pour affirmer ensemble la force et la dignité du féminin – à ne pas confondre avec ce que l’on entend communément par la « féminité », qui n’est qu’un stéréotype social et sexuel. Incarnées dans des corps et des visages sculptés, ces qualités sont aussi celles d’autres héroïnes encore : les oeuvres africaines dont l’artiste a fait les compagnes des siennes, le temps de cette conversation entre photographies et sculptures. »

L’exposition présente donc quelques grand formats , mais aussi les polaroïds de travail de la photographe, essentiellement pour sa série « Héroïnes » ou encore « Gender stories ».  Pour mieux comprendre l’histoire de ces clichés jamais montrés, on regardera avec beaucoup d’intérêt l’excellente vidéo projetée à la fin du parcours, d’un entretien entre Philippe Dagen, historien et commissaire de l’exposition, et Bettina Rheims. Elle y parle de son travail, de sa façon d’aborder les séances photographiques et de l’usage qu’elle fait alors du polaroïd, qui lui permet d’attendre l’instant où « tout se met en place » sans abandonner le modèle pendant cette attente indispensable.

 

 


J.L. MONTEROSSO : LA PHOTOGRAPHIE FRANCAISE EXISTE… JE L’AI RENCONTREE – MEP jusqu’au 20 mai 2018


Il reste 28 jours pour voir cette exposition

La Photograhie française existe… je l’ai rencontrée
Proposée par Jean-Luc Monterosso
Maison Européenne de la Photographie
Exposition du 7 mars au 20 mai 2018
 5/7 rue de Fourcy Paris 4e (carte)
Ouvert du mercredi eu dimanche de 11 à 20h

J.L. MONTEROSSO : LA PHOTOGRAPHIE FRNCAISE EXISTE... JE L'AI RENCONTREE

Fondateur et directeur de la MEP depuis trente ans, Jean-Luc Monterosso passe aujourd’hui  la main à Simon Baker.

Pour marquer son départ, il a voulu évoquer ces années en choisissant quelques photographes pour une dernière exposition. Deux étages y sont consacrés pour un choix évidemment arbitraire mais qui nous donne l’occasion de retrouver quelques grands noms illustrés pendant ces trois décades riches et ambitieuses  mais aussi quelques coups de coeur que nous pourrons parfois simplement découvrir et éventuellement faire nôtres.

J’ai toujours aimé les anthologies, Jean Luc Monterosso nous propose la sienne  et c’est un vrai régal.

Avec des oeuvres de Jean-Christophe Ballot, François-Marie Banier, Bruno
Barbey, Martine Barrat, Valérie Belin, Rossella Bellusci, Philippe Bordas,
Martial Cherrier, Thierry Cohen, Stéphane Couturier, Martin d’Orgeval,
Raphaël Dallaporta, Denis Darzacq, Marie-Laure de Decker, Raymond
Depardon, Bernard Faucon, Alain Fleischer, Jean Gaumy, Pierre Gonnord,
Hervé Guibert, Françoise Huguier, Dominique Issermann, Michel Journiac,
JR, Pascal Kern, Charles Matton, François Méchain, Minot-Gormezano,
Sarah Moon, Bruno Mouron et Pascal Rostain, ORLAN, Mathieu Pernot,
Philippe Perrin, Pierre et Gilles, Bernard Plossu, Philippe Ramette, Bettina
Rheims, Sophie Ristelhueber, Denis Roche, Gérard Rondeau, Georges
Rousse, Sebastião Salgado, Klavdij Sluban, Christine Spengler, Keiichi
Tahara, Patrick Tosani, Gérard Uféras, Laurent Van der Stockt.

Jean Gaumy "Pleine Mer" A bord des chalutiers Koros et Rowanlea, Atlantique Nord, hivers 1984, 1992 et 1998
Jean Gaumy « Pleine Mer » A bord des chalutiers Koros et Rowanlea, Atlantique Nord, hivers 1984, 1992 et 1998
Marie laure Decker - Autoportrait Paris 1968 - Autoportrait Saïgon 1993
Marie laure Decker – Autoportrait Paris 1968 – Autoportrait Saïgon 1993
Martine Barrat - Harlem
Martine Barrat – Harlem


Peter Knapp et la Mode- Dancing in the Street – Cité de la Mode jusqu’au 10 juin 2018


Il reste 22 jours pour voir cette exposition

Peter Knapp and fashion 1960-1970 – Dancing in the Street
Cité de la Mode et du Design
Exposition du 9 mars au 10 juin 2018
34 quai d’Austerlitz 75013 Paris (carte)
tous les jours sauf les mardis de 12 à 18 h

Peter Knapp à la Cité de la Mode - Dancing in the Street

Est-ce la décennie 1960-1970, ou le faiseur d’images qu’a toujours été Peter Knapp, et ce quel que soit le média, photo, mise en page, peinture, télévision? Les photos présentées pour cette exposition nous font voir une aspect de la mode et de la femme comme on n’à plus l’habitude d’en voir: libre, légère et joyeuse. Ce fut un moment de libération pour la société toute entière, n’en déplaise aux esprits chagrins. et le très grand talent de Peter Knapp fut de la mettre en scène et de l’illustrer.

Les modèles sautent, dansent, rient, se jouent des motifs et des formes, se donnent à la vie et les Couturiers de l’époque sont de la partie, comme Courrèges et Cardin abondamment illustrés ici.

Pas d’épaules tombées, de dos voutés ni de regards perdus dans la mélancolie d’une attente sans espoir à la Hopper comme on en voit tant aujoud’hui. L’espoir, le désir, la jeunesse, tout pétille ici avec une vigueur et un amour de la ligne incomparables.

A l’époque  où Christophe Averty s’amusait de son côté à déconstruire les codes de la télévision avec acharnement et méthode, Peter Knapp réalisa aussi des dizaines de petits films pour Dim Dam Dom, et on sera tenté de les raprocher et de célébrer cette période d’inventeurs du bonheur.

Couleur ou noir et blanc, la rigueur et la fantaisie sont toujours  présentes. Peter Knapp répète qu’il ne prend pas de photos mais fabrique des images, il ne s’agit pourtant pas d’improvisation: chaque scène était dessinée comme pour un story board, les accessoires soigneusement décrits, les lieux patiemment choisis. Mais la  prise de vue venait toujours apporter à la minutie , l’atome de hasard et de génie qui se retrouvent enfin dans les photos.

Bref une exposition témoignage d’une époque et d’un grand artiste, à voir jusqu’au 10 juin 2018


Nino Migliori, la matière des rêves à la MEP jusqu’au 25 février


Maison  Européenne de la Photographie
Nino Migliori, la matière des rêve

du 17/01/2018 au 25/02/2018
Niveau +3
 5/7 rue de Fourcy Paris 4e
Ouvert du mercredi eu dimanche de 11 à 20h

Nino Migliori - Le plongeur - 1951 - série " Les Gens d'Emilie "

Nino Migliori - " Série Cancellazioni " 1954

C’est le premier cycle pour 2018 et la Mep a choisi Nino Migliori pour l’une des expositions présentées, un photographe italien né en 1926 qui vit et travaille à Bologne (j’adore cette expression qui confond le travail et la vie) : Nino MIGLIORI.

Cette exposition décline les facettes multiples du travail de ce photographe : Photo humanistes d’après guerre, abstractions, expérimentations, polaroids, captations murales. « Critique et singulier, le regard de Nino Migliori ne cesse de questionner la matière du monde qui l’entoure pour en produire des ensembles étonnants et toujours justes. »

On découvrira ces facettes avec intérêt, étonné et admiratif devant cette curiosité et sa grande rigueur.  Chacun y trouvera son compte. Mais ce sont les séries  sur les petites gens de l’Italie d’après guerre qui m’ont particulièrement touché.

 

Nino Migliori : de la série " Gens de l'Emilie " 1959

Nino Migliori : " de la série Gens du sud " 1956

Nino Migliori : "de la série Gens du sud " 1956

Nino Migliori : "de la série gens du nord " années 50


Marilyn jusqu’au 13 février 2018 – Galerie de l’Instant


Galerie de l’Instant
46, rue de Poitou 75003 Paris – Métro Saint Sébastien Froissard
Tél. 01 44 54 94 09
Ouverture :  du mardi au samedi de 11h à 19h
Le lundi de 14h à 19h – le dimanche de 14h30 à 18h30
Galeriste : Julia Gragnon E-Mail: julia.gragnon@wanadoo.fr

Marilyn - Galerie de l'Instant

Marilyn - Galerie de l'Instant

Marilyn - Galerie de l'Instant

 

Après avoir admiré les photos de Marilyn, n’ hésitez pas à descendre les marches du petit escalier au fond de la galerie. D’autres photos  sont exposées au sous-sol, un peu en désordre mais quel plaisir n’est-ce pas de fouiner un peu et  d’y dénicher quelques pépites, comme ce portrait de Kate Moss encerclée par une meute de photographes que je ne connaissais pas…

Les bras de la Brindille sont un peu déformés par la prise de vue d’origine en plongée, effet encore renforcé par ma propre photo également prise du dessus.Kate Moss dans la réserve de la galerie de l'Instant

Un bon moment, vraiment: de belles photos et un accueil très chaleureux.


  Gérard LAURENT PHOTOGRAPHIES : Portes Ouvertes à L’Oeil du Huit du vendredi 17 au dimanche 19 novembre 2017


Portes Ouvertes Gérard LAURENT PHOTOGRAPHIES 2017

 

Revoici notre petit rendez-vous annuel, les Portes Ouvertes d’Anvers aux Abbesses, une association de peintres, sculpteurs, plasticiens, céramistes,  photographes, etc. L’occasion de découvrir des ateliers et des galeries et les artistes qui les habitent et les animent sur deux arrondissements : le neuvième et bien sûr le dix-huitième arrondissement.

Cette année, je vous ai mis de côté une sélection sur quinze ans de mes photographies préférées, parmi celles que je ne regrette pas trop d’avoir prises, présentées dans un nouveau format que j’inaugurerai pour l’occasion.

Cette année toujours, c’est chez Emmanuelle GUTIERRES REQUENNE, dans son atelier de l’OEIL DU HUIT, que je vous attends dès le vendredi 17 novembre à 18 heures, jusqu’au dimanche 19 novembre à 20 heures.

Venez donc boire le verre de l’amitié et parler photos, j’en serai ravi.

Galerie l’Oeil du Huit
8 rue Milton
Paris 9e
Métro Notre Dame de Lorette

Vernissage le vendredi 17 novembre de 18h 21h
Exposition les samedi 18 et dimanche 19 novembre de 11 à 20h

A bientôt

Gérard LAURENT

. Téléchargez ici le PLAN DES PORTES OUVERTES 2017 d’Anvers aux Abbesses avec les adresses de tous les ateliers et les noms et disciplines de tous les artistes

. Visitez le site de  l’ ASSOCIATION D’ANVERS AUX ABBESSES

. Connectez-vous sur la carte interactive du parcours à noter sur votre portable ou votre tablette

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