Le calendrier Lavazza 2021 – The New Humanity


C’est l’époque des calendriers et Lavazza est de la partie, avec une édition 2021 qui rassemble 13 photos originales signées David LaChapelle, Simone Bramante, Martin Schoeller, Ami Vitale, Christy Lee Rogers, Steve McCurry, Joey L., Carolyn Drake, Denis Rouvre, Eugenio Recuenco, Charlie Davoli, Martha Cooper et Toilet Paper.

Pas mal, non?

Et si vous avez envie de faire une bonne action tout en acquérant un tirage original d’une de ces photos, rendez-vous sur la vente aux enchères auction.lavazza.com avant le 25 novembre. Les recettes seront destinées à soutenir New Horizons, un projet d’aide aux personnes les plus vulnérables de la population de Calcutta en Inde. Vous pourrez aussi, plus simplement, y acheter le calendrier pour une trentaine d’euros.

Pas mal non plus, n’est-il pas?


Sabine Weiss : Une Vie de Photographe – Le Kiosque de Vannes –> 6 septembre 2020


Sabine Weiss : Une vie de photographe
Vannes – Le Kiosque
Exposition jusqu’au 6 septembre 2020 – Le Kiosque – Espace d’exposition dédié à la photographie (infos)
Quai Eric Tabarly -56 000 Vannes (carte)
expositions :Ouvert tous les jours : 10h-13h / 14h-19h – Entrée gratuite

Le site de Sabine Weiss

Juste après le déconfinement, ma première visite fut l’exposition du Kiosque de Vannes consacrée à Sabine Weiss . A ne pas rater si vous passez par le Morbihan.

« L’exposition « Sabine Weiss, une vie de photographe » a été spécialement recréée pour le Kiosque à partir de l’exposition réalisée par le Jeu de Paume et présentée au Château de Tours en 2016, sous le commissariat de Virginie Chardin, historienne de la photographie.

Cette exposition retrace le parcours artistique de Sabine Weiss à travers sept thèmes emblématiques du travail de la photographe : Paris, Les Etats-Unis, Enfances, l’Europe, la Mode, Portraits d’artistes et Solitudes.

En complément de l’exposition, une sélection de photographies sur la Bretagne des années 50 par Sabine Weiss sera présentée en grands formats à l’extérieur à côté du Kiosque. »

 

Rue Edmond-Flamand, Paris, 1952 © Sabine Weiss
Rue Edmond-Flamand, Paris, 1952 © Sabine Weiss

Romy Schneider, Paris, 1960 © Sabine Weiss
Romy Schneider, Paris, 1960 © Sabine Weiss

Les lavandières, Bretagne, 1954 © Sabine Weiss
Les lavandières, Bretagne, 1954 © Sabine Weiss

L’homme qui court, Paris, 1953 © Sabine Weiss
L’homme qui court, Paris, 1953 © Sabine Weiss

Feux de Bengale, Naples, Italie, 1955 © Sabine Weiss
Feux de Bengale, Naples, Italie, 1955 © Sabine Weiss

Enfant perdu dans un grand magasin, New York, 1955 © Sabine Weiss
Enfant perdu dans un grand magasin, New York, 1955 © Sabine Weiss

Anna Karina pour la marque Korrigan, 1958 © Sabine Weiss
Anna Karina pour la marque Korrigan, 1958 © Sabine Weiss

 

 

 

 

 


Les plus jolis de tous les masques!!


Et pendant ce temps là, Aubade continue de nous proposer chaque mois les plus jolis de tous les masques dont on puisse rêver!

En juillet par exemple, puisqu’il s’agit du calendrier d’Aubade, un masque aux allures de Rorschach, devant lequel vous avez tout le temps de rêver et de vous demander à quoi il vous fait penser…

Vous pouvez en consulter les autres illustrations ici : Le Calendrier Aubade 2020


Espace Beaurepaire – Art Cluster 10 du 23 au 28 juin 2020 | Exposition collective


Dans un esprit d’entraide, de soutien et de solidarité, L’Espace Beaurepaire accueille 12 artistes en résidence : des street artistes, artistes peintres, photographes, sculpteurs et plasticiens du 23 au 28 juin

ART CLUSTER 10  à l'Espace Beaurepaire du 23 au 28 juin 2020

Détails ici : Art Cluster 10 | 23 – 28 juin 2020 | Exposition collective

De mardi à samedi : 13h à 21h
Dimanche : 13h à 17h

Espace Beaurepaire
28 rue Beaurepaire
75010 Paris


Today’s picture : Blanche, Blanche… As-tu vu le Coronavirus?


Blanche, Blanche, dis-moi vite ce matin dans quel état j’erre?

Bon, les enfants et les plus de 70 ans, nous voilà confinés, mais pas ensemble, évidemment… Ce qui va me manquer dans les semaines à venir, c’est le métro, son odeur, ses promiscuités, et sa capacité à me conduire là où je veux.

Il va falloir retrouver mes ennuis d’enfance, ces longues périodes d’attente le front collé à la fenêtre… Ou peut-être, espoir, espoir, se décider enfin à quadriller le bois de Vincennes pour, cela n’est pas trop tôt, savoir précisément combien d’arbres y sont plantés… et se sauver dans les fourrés au moindre individu entraperçu pour éviter tout contact. Les arbres ne toussent pas et s’ils ont des virus, ce sont les leurs, chacun les siens.

Blanche, Blanche…


Ursula Schulz-Dornburg – Zone Grise / The Land in Between – MEP


Ursula Schulz-Dornburg : Zone Grise / The Land in Between
Maison Européenne de la Photographie
Exposition du 4 décembre 2019 au 16 février 2020
Maison Européenne de la Photographie (site)

5/7 rue de Fourcy Paris 4e (carte)
expositions : Ouvert du mercredi au dimanche de 11 à 20h

La Mep présente en cette fin 2019 une exposition importante de la photographe Ursula Schulz-Dornburg:  Zone Grise / The Land in Between.

Ce fut une découverte pour moi, en deux temps d’ailleurs : un recul d’abord devant ces photos austères, en noir et blanc sans personnages ou quand il y en a, immobiles, aussi immobiles que le paysage ou le décor qu’ils illustrent.

Je pensais en avoir fini avec ces photos mais j’y suis revenu lors d’une seconde visite, tant elles me revenaient en mémoire, comme insatisfaites de mon impression première. Et là j’ai reparcouru chaque série, avec attention, obstination presque. Photos parfaites, documentaires en ce sens qu’elles sont prises sans effet, à plat dirait-on, mais avec une rigueur et une justesse implacable.

Parmi les quelques photos données ici, remarquez celles de ces zones d’attente des arrêts de car, ces espaces où on attend d’aller ailleurs et où on est déjà un peu plus loin que le départ sans l’avoir vraiment quitté encore.

Toutes les photos de ces séries parlent de ces frontières imprécises, géographiques, mentales, politiques, environnementales parfois, qui marquent un déséquilibre immobile très déroutant. A voir et méditer.

C’est jusqu’au 16 février 2020


La verticale…


A propos de trains qui roulent, ou pas, une petite curiosité qui montre ce qu’il se passe quand on photographie un village depuis un train roulant à vive allure.

 


Pour nous rappeler que la verticale dépend avant tout de celui qui l’observe…

Dans sa fameuse photo déformée de la voiture de course, Jacques-Henri Lartigue faisait encore plus fort en photographiant une voiture en mouvement (d’où la déformation de la roue) , tout en suivant la voiture avec son appareil, donnant ainsi aux spectateurs immobiles une vitesse apparente de sens contraire et donc une déformation inverse. Trop fort!

Photo Jacques-Henri Lartigue (1912)