Photo

Jan Saudek – la femme au miroir 

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Jan Saudek - la femme au miroir

Il y a a des photos qui disent plus que ce qu’elles montrent,  vous ne trouvez pas ?

En tout cas, moi je suis assez fan de cette image. Comme de l’oeuvre de ce photographe.

 

En voir plus : http://www.saudek.com/

21 mars 2017 : journée mondiale de la marionnette

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Quoi de plus dérangeant qu’une marionnette. A notre image, ou presque, elle se meut comme nous, ou presque, nous observe d’un regard étrangement humain, ou presque… Le plus bizarre, c’est que l’inverse est vrai aussi. Une marionnette jouée par un homme ou une femme est toute aussi déstabilisante…. Ou presque.

C’est ce « presque » qui rend les marionnettes intéressantes. En attendant septembre et le festival de Charleville Mézières (http://www.festival-marionnette.com/fr/), ces deux photos de Jimmy Backius (modèle Liza Ostanina). Etonnant non?

 

(Quant à la Samaritaine,… que dire sinon notre tristesse résignée…)

 

Jimmy Backius ( modèle Liza Ostanina)

Jimmy Backius ( modèle Liza Ostanina)

 

Eli Lotar au jeu de Paume jusqu’au 28 mai 2017

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Eli Lotar au Jeu de Paume jusqu'au 28 mai 2017

 

Assez peu connu du grand public, Eli Lotar est pourtant une figure majeure de la photographie de l’entre-deux guerres. C’est ce que cette exposition permet de découvrir dans une rétrospective magnifique, où tirages d’époque, images inédites, journaux, revues illustrées, films nous permettent d’avoir une vue d’ensemble sur son travail photographique et cinématographique

Né en 1905 à Paris, il passera son enfance et son adolescence à Bucarest avant de revenir en France à 17 ans. Apprenti comédien, sa rencontre avec Germaine Krull l’orientera définitivement vers la photographie, une passion pour l’image qu’il déclinera ensuite vers l’illustration, le reportage, et le cinéma.

L’exposition du Jeu de Paume est divisée en cinq parties thématiques, plus ou moins chronologiques.

Nouvelle Vision montre comment le jeune Eli Lotar au talent précoce va rapidement « se démarquer des pionniers de la photographie moderne qui émerge à paris vers la fin des années 20″.

Il expose en 29 avec André Kertész, Man Ray et Germaine Krull à Stuttgart et ses photos prennent alors pour sujet le paysage urbain et industriel et les objets de la vie moderne : avions, bateaux, trains,rails, signaux de chemin de fer… »

Eli Lotar - locomotive - 1929

Eli Lotar - Benne - 1929

 

Déambulations urbaines

Cette période sera celle de la découverte de Paris et de ses mutations. Il parcourt la ville avec germaine Krull et s’attarde sur les objets insolites et les points de vue surprenants. Le commentaire ou le titre des photos viennent renforcer le souci qu’il manifeste de témoigner mais aussi de détourner le quotidien.

Eli Lotar - Punition - 1929

Eli Lotar - Aux abattoirs de la Villette - 1929

Engagement documentaire

 

Il se lance vers 1929 dans le reportage pour le magazine VU,Variétés, Détective, Jazz mais aussi dans des projets de films documentaires comme Zuiderzeewerken. Il se tournera même presque exclusivement vers le cinéma dès le début des années 30 tout en affirmant son esprit militant.
Il sera ainsi l’opérateur du film Terre sans Pain en 1933, de Luis Bunuel dans la région misérable Las Hurdes en Espagne.

Evénement, l’exposition permet de voir en intégralité (une vingtaine de minutes) le seul film pour lequel il a reçu une réelle reconnaissance au titre d’auteur intitulé Aubervilliers, 1945. C’est un document exceptionnel qui montre la misère des quartiers populaires mais aussi la dignité des pauvres gens qui rappelle celle des paysans espagnols de Las Hurdes. Commentaire et chansons sont écrits par Jacques Prévert.

Ne ratez pas cette projection!

 

Eli Lotar - Illustration du journal Detective - 1928

Eli Lotar - Travaux d'assèchement du Zuiderzee Pays Bas - 1930

Eli Lotar - Las Hurdes 1933

Jeu de Paume - Eli Lotar - Autour du film Aubervilliers - Journal et photogrammes

Projection du film Aubervilliers - Eli Lotar - Paroles et chansons Jacques Prévert

 

Photogénie des Sites.  Cette section montre comment « dans les années 1920 et 1930, période la plus intense de sa pratique photographique, Eli Lotar effectue plusieurs voyages à travers la France et la Méditerranée, dont il rapporte de nombreuses vues de sites
portuaires et maritimes – thèmes en vogue à l’époque. »

Pose et Postures

Les portraits des surréalistes (Georges Bataille, André Masson, Roger Vitrac), de figures du cinéma et du music-hall (Sylvia Bataille, Feral Benga, Marcel L’Herbier), ou dans les années 1940 et 1960, du sculpteur Alberto Giacometti sont autant d’exemples de ces rencontres et amitiés diverses qui ont jalonné la carrière de Lotar, en particulier dans le monde du spectacle. Le sculpteur fera un buste du photographe et le photographe fera un reportage de cette création dans un émouvant chassé croisé.

 

Eli Lotar - Portrait de l'actrice Wabda Vangen - 1929  Eli Lotar - Giacometti - Buste de Lotar - 1965

 

Giacometti - Buste de Eli Lotar - 1965

 

Eli Lotar (1905 – 1969)
du 14 février au 28 mai 2017

Jeu de Paume
1 place de la Concorde Paris 8e
www.jeudepaume.org

Mardi (nocturne) : 11 h-21 h
Mercredi à dimanche : 11 h -19 h. Fermeture le lundi

 

 

Today’s picture : Le comptoir

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Today's picture - Le comptoir

Today’s picture : terrasse rue André Antoine

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On ne peut aimer Paris sans aimer ses terrasse de café. Mais certaines sont assez singulières…

 

Terrasse rue André Antoine - © Gérard LAURENT

Illusion d’optique

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Illusion d'optique - © Marcus Maly-Motta

Photo Marcus  Maly-Motta

Kate Moss et sa casquette

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Qu’est-ce qui fait la magie d’un regard, d’un visage, d’une expression?

Pourquoi dit-on de certains qu’ils attirent la lumière?

Pourquoi dans une photo d’un groupe de personnes, l’une d’entre elles attire parfois notre attention avec une force telle qu’on ne voit plus qu’elle, comme si notre regard était aimanté? Un peu comme si un visage devenait le point de fuite absolu?

Aujourd’hui, Kate Moss et sa casquette  et que j’aurais du intituler « Les yeux de Kate Moss ». (Photo: Kate Garner)

 

Kate Moss (photo Kate Garner)

 

En savoir plus sur Kate Garner

En savoir plus sur Kate Moss

Photo : ELLEs de Francis CAMPIGLIA du 18 au 31 janvier 2017 à la Commune

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Exposition Photos : ELLEs de Francis CAMPIGLIA du 18 au 31 janvier 2017 à la Commune

 

Une exposition pour saluer la parution du livre ELLEs. Francis Campiglia m’a convaincu d’écrire quelques lignes à propos de ces photos que j’ai vu parfois naître au fil de déambulations photographiques :

« Pas de studio, d’éclairages savants et de poses alambiquées. Les femmes photographiées par Francis, surprises dans leur quotidien, sont fières et sereines. Elles se prêtent au jeu avec élégance et leur tranquille assurance illumine la photo.
On aime ces femmes, on aime ces photos »

Exposition du 18 au 31 janvier 2017 (vernissage le 18 à partir de 18 h)
La Commune, 3 rue d’Aligre Paris 12e

 

 

Photo : Les Parisiennes de Gérard LAVALETTE du 16 au 22 janvier 2017 à l’Atelier 213

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Les parisiennes de gérard Lavalette du 16 au 22 janvier 2017

 

C’est avec un très grand plaisir que je vous convie à cette exposition d’un ami et d’un photographe singulier et attachant. Les femmes qu’il a photographiées ne sont pas toutes des oies blanches mais cela ne nous fait pas peur, et ce sera pour notre plus grand plaisir.

 

Du 16 au 22 janvier 2017
Atelier 213

213 rue du faubourg saint Antoine – Paris 11e

Métro Faidherbe Chaligny

 

 

 

 

La Cour Napoléon du musée du Louvre

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La Cour Napoléon du Musée du louvre

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