live Artiste Ouvrier chez Nunc le 30 oct

Dernier jour et un cadeau.. N’oubliez pas votre ticket..

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Today’s picture

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Un peu de lecture peut-être ? (Quai d’Anjou)

La file d’attente des ours…

Vous reconnaisez-vous? Quant à moi… bin c’est tout moi. Pas de doute ce daniel Kelly me suit et m’observe…

 

 

WINOGRAND dans le métro

Winogrand à la station Gare de Lyon (ligne 1)

Pas le temps d’aller au jeu de Paume voir l’expo formidable des photographies de garry Winogrand?
Vous êtes un adepte ou une victime du métro boulot dodo?

Dans ce cas, justement, le métro peut vous sauver la mise.
En effet, la Ratp profite de cet événement pour accrocher, dans 16 stations et gares de son réseau, un véritable complément au parcours proposé par le Jeu de Paume, en présentant des photographies, dont certaines exclusives, de ce photographe de rue américain.

Du 14 au 27 octobre 2014 : Avec des 4×3 mètres sur les quais, et des 2×1,50 mètres dans les couloirs des stations, aux stations Cité (ligne 4), Concorde (couloir de correspondance entre les lignes 1 et 8), Gare Montparnasse (ligne 13), Gare Saint-Lazare (ligne 12), Gare de Lyon (ligne 1), Gare de l’Est(ligne 5), Gare du Nord (ligne 4), Gare d’Austerlitz (ligne 5), Saint-Augustin (ligne 9). (voir un exemple à la gare de Lyon)

Du 14 octobre 2014 au 8 février 2015 : aux stations Bir Hakeim (sous le viaduc-L.6), Hôtel de Ville (L.1), La Chapelle (couloir de correspondance RER B-L.2), Jaurès (sous le viaduc-L.2), Saint-Denis Porte de Paris (L.13), Saint-Michel (L.4), et à la gare Luxembourg (RER B).

A noter que ces espaces sont dorénavant toujours dédiés à la photographie, et que les formats bénéficient d’une scénographie spécifique et de plus grande envergure (impression sur bâches grands formats, accrochage en hauteur…). voir l’exemple à la station Bir Hakeim.

Sympa non?

 

Winogrand à la station Bir Hakeim

 

Evènement : Garry WINOGRAND au Jeu de Paume jusqu’au 8 février 2015

Garry Winogrand au Jeu de Paume - 24 oct - 8 janvier 2015

 

Ce sont trente années de photographies de Garry Winogrand qui nous sont proposées par le jeu de Paume jusqu'au 8 février 2015.

Célèbre photographe américain, Winogrand partageait avec les scientifiques cette conviction que l'oeil de l'observateur change le phénomène observé. "Le fait de photographier une chose change cette chose [...]. Je photographie pour découvrir à quoi ressemble une chose quand elle est photographiée".

On comprendra donc que cette chronique de la vie américaine entre les années 1950 et 1980 ne prétend rien, et certainement pas montrer une réalité, mais simplement les choses de la vie américaine une fois photographiées. Cette forme apparente de modestie met toutefois l'accent -involontairement?- sur le rôle du laborantin, mais nous ne sommes guère gênés pour reconnaître à Garry Winogrand le talent, mieux cette forme obscure de génie qui fait qu'une photo ne ressemble pas à une autre et surtout qu'une rétrospective comme celle montrée ici nous enchante par son unité, son mouvement, et par le regard sur l'Amérique qu'elle donne à voir, réalité à qui on ne reprochera pas d'avoir été transformée par l'objectif du photographe.

La disposition des photos est agréable, aérée et c'est judicieux vu leur taille raisonnable. La surface consacrée à l'exposition est généreuse, comme toujours au Jeu de Paume et les photos sont regroupées par thèmes, avec discrétion, suffisamment espacées pour permettre de les découvrir tranquillement sans être bousculé par ceux qui finissent de regarder la précédente et vous pressent pour prendre votre place dans un accrochage trop resserré.

Exposition garry Winogrand au Jeu de Paume

 

C'est au Jeu de Paume Place de la Concorde, Jardin des Tuileries du 14 octobre 2014 au 8 février 2015

Plus sur le site du Jeu de Paume

GW01

Garry Winogrand  Los Angeles, 1980-1983
The Garry Winogrand Archive, Center for Creative Photography, Université d’Arizona
© The Estate of Garry Winogrand, courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco

GW02

Garry Winogrand New York, vers 1962
The Garry Winogrand Archive, Center for Creative
Photography, Université d’Arizona
© The Estate of Garry Winogrand,

GW06

Garry Winogrand New York, 1969
Collection Jeffrey Fraenkel et Alan Mark
© The Estate of Garry Winogrand, courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco
Photo: Don Ross

GW10

Garry Winogrand New York, vers 1962
The Garry Winogrand Archive, Center for Creative Photography, Université d’Arizona
© The Estate of Garry Winogrand, courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco

GW14

Garry Winogrand New York World’s Fair [Exposition universelle de New York] 1964
San Francisco Museum of Modern Art - Don de Dr. L. F. Peede, Jr.
© The Estate of Garry Winogrand, courtesy Fraenkel Gallery, San Francisco

Today’s picture : La galerie

La galerie

J’ai failli intituler cette photo “La galerie avant l’accrochage”, mais en fait l’exposition était en cours.

Artiste Ouvrier : Au Bonheur des Dames galerie Nunc jusqu’au 30 octobre 2014

Artiste Ouvrier - Expo Au Plaisir des Dames - Galerie Nunc jusqu'au 30 octobre 2014

Vous connaissez ma tendresse et mon admiration pour cet artiste que je suis depuis des années.

Il nous revient avec de nouveaux pochoirs inspirés de peintures célèbres et c'est un grand plaisir que de confronter son travail avec le souvenir que nous pouvons avoir des oeuvres originales. Le pochoir les transforme et leur donne une profondeur, une incertitude mystérieuse vraiment intéressantes.

Bref c'est une exposition que je vous conseille vivement d'aller voir. La petite libraire galerie Nunc est en plus un endroit très particulier à découvrir et retenir dans son carnet d'adresses.

 

Artiste Ouvrier

Au Plaisir des Dames

Jusqu'au 30 octobre 2014

galerie Nunc
3 rue d'Arras Paris 5ème

 

 

Tryptique des Nymphes  d'après John William Waterhouse  Hylas et les six Nymphes - d'après John William Waterhouse  Artiste Ouvrier - Vanité -

Photo : Tom Arndt – les Douches La galerie –>31 oct 2014

Tom Arndt - Les Douches La Galerie - 13/09 ay 31/10/2014

 

J’adore cette galerie. Nichée dans une petite rue du 10ème , toute parée des briques des anciens établissements de bains douches, il faut sonner pour entrer et être accueilli.

L’endroit est studieux et occupé par des collaborateurs occupés à des tâches mystérieuses, mais on sent pouvoir trouver auprès de chacun l’attention et l’information nécessaires.

J’avoue que je ne connaissais pas Tom Arndt, et que je ne sais toujours pas comment on prononce ce nom là. Les photos, de taille raisonnable ce qui nous change de la tendance actuelle, ne semblent guère spectaculaires, bien sagement alignées dans leur cadre.

On s’approche et très vite on se retrouve à examiner chaque photo, à noter ici un détail, une mimique, une expression, un paysage urbain, bref on découvre un univers simple et quotidien et pourtant passionnant.

Beau noir et blanc, cadrages impeccables, les photos de Tom Arndt ne prétendent pas au sensationnel mais elles nous racontent la vie de ce coin des Etats Unis, le Minnesota, qu’on découvre à la fois banal et singulier et dont les protagonistes sont tous ces fameux “gars ou filles du coin de la rue” universels. Le photographe ne cherche pas à être méchant ni original. Il photographie son univers, l’endroit où il vit, avec attention, recherche, tranquillement et le résultat est vraiment intéressant et attachant. Quant à la photo proprement dite, elle est est un modèle d’équilibre.

 

C’est aux Douches La galerie jusqu’au 31 octobre 2014

Les Douches la Galerie
5 rue Legouvé – 75010 Paris
Tel : 01 78 94 03 00

Street Art – Hopare : Attention, chef d’oeuvre

street art Hopare rue chapon 75003

A l’occasion d’une interview sur Radio Marais, Hopare a signé ce pur bijou. Inutile de dire que quand on approche, on est littéralement saisi par ce regard et ces couleurs et que la petite rue Chapon prend alors une autre dimension.

Magnifique!

Le site de Hopare

Hopare un petit clin d’oeil rue Vieille du temple

Dali sur les manches à air de Beaubourg

Le Pont des Arts sauvé?

Les plaques de verre contre les cadenas d'amour sur le Pont des Arts

Nous somme nombreux depuis quelques temps à nous désoler de cette mode touristique du cadenas d’amour qui a bien failli engloutir le Pont des Arts et sévit aussi maintenant sur le pont de l’Archevéché.

Sympathique lorsqu’il ne s’agissait que de quelques cadenas attachés amoureusement aux grilles du pont par des couples fraîchement mariés, la donne avait brusquement changé cette année avec une véritable frénésie, les touristes ayant à coeur de ne pas quitter la capitale sans avoir sacrifié au rite du love-lock.

Résultat, des grilles chargés de plusieurs centaines de cadenas, accrochés les uns aux autres sur 10 rangées et sur les deux côtés des grilles, occultant complètement la vue, avant de céder sous le poids, obligeant la mairie à boulonner sur les panneaux de grandes planches de contreplaqué pour éviter tout accident.

Les petits marchands ont alors vite trouvé la parade, et en plus des cadenas, ont vendu des feutres pour permettre aux amoureux d’écrire leur nom sur les planches.

C’est à peine si la vue somptueuse de l’île de la Cité retenait l’attention, l’essentiel c’est le cadenas.

Une tentative d’installation de grilles neuves a vite tourné au fiasco: en deux jours elles se retrouvèrent entièrement surchargées de cadenas, et ont vide cédé sous le poids à leur tour.

C’est alors que la mairie a testé les plaques de verre. Très épaisses, en verre blanc très résistant tout en assurant une bonne transparence, elles sont insérées entre la rampe supérieure et le sol sans laisser aucun espace, interdisant ainsi toute introduction parasite. Pour l’instant, trois plaques de verre ont été installées et c’est une vraie réussite.

Il n’y a finalement que les petits vendeurs de cadenas et les bouquinistes alentours qui s’étaient joints à la fièvre vendeuse pour rester circonspects.