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Alors, envie de changer de cravate?

Je ne sais pas si vous avez bien regardé la petite pub d’avril du calendrier d’Aubade, mais le débat fait rage entre les partisans et les opposants du port de la cravate. Un avis? Huuum? Moi, je dis ça, je dis rien… (Curieuse cette expression-valise, non?)

Les trésors cachés du mobilier urbain

Quand les nettoyeurs des tags et autres graffitis de la ville arrachent les affiches qui recouvrent le mobilier urbain, il peut arriver qu ‘ils mettent à jour des trésors oubliés. Au métro Saint Paul, le décapage d’ une armoire électrique à ainsi mis au jour une très ancienne peinture. Le portrait bénéficie d’un sursis. Une gueule d’art brut qui me plaît assez.
Métro Saint Paul.

Art brut métro Saint Paul

Never Mind The Belote – Soutenez le projet sur KKBB

Un petit appel à soutenir sur Kiss Kiss Bank Bank un projet réunissant plusieurs artistes urbains  tout en profitant de l’occasion pour devenir l’heureux propriétaire d’un jeu de cartes tout à fait original et entièrement fabriqué au ciseau à bois et à ‘huile de coude.

Projet :

Ce sont des As du pochoir, des Rois de la découpe, des Reines de la peinture, et des Valets mais pas du capital qui se sont réunis pour créer ce jeu de collection, une belote qui met a l’honneur les artistes de toute la France avec les sudistes pour les PIQUE : BTOY – de Barcelone- RNST, NO NAME STENCIL, ALIAS IPIN, DIRE:

 

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Mais aussi la WCA pour les COEURS avec AYE CHERIE – de Chandigarh, INDE- St ANTOINE, ARTISTE OUVRIER, OBI HOOD et ADEY – de Caen Normandie:

 

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A TREFLE nous avons SANETWO – de CAEN- , MIMI The Clown – de Lille- PIOC PPC, BEN SPIZZ – PARIS- et PURE EVIL, qui nous vient de LONDRES:

 

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Enfin a CARREAU, une belle equipe composee de NORULES Corp., TIAN – LE MANS-, ERNESTO NOVO – de NIce-, ORE et LE DIAMANTAIRE:

 

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Pour les dos de cartes nous avons JANA ET JS – WCA Autriche- et trois beaux Joker Parisiens avec CODEX URBANUS, SPRAY YARPS et SE BD:

 

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Toutes les boites contenant le jeu seront customisées à la main et numérotées. Les jeux seront ensuite repartis entre les artistes qui en disposeront à leur guise lors de leurs expositions ou performances, offrant ainsi au public la possibilité de repartir avec une oeuvre accessible.

Attention il y aura très peu de lieux de diffusion a proprement dit! NEVER MIND The BELOTE est avant tout un objet de collection destine a creer des liens entre les artistes et les collectionneurs.

Le Lavomatik 20 Bd General Jean Simon Paris 13e sera le seul lieu officiel, BEN SPIZZ qui est a la tête de cette librairie galerie étant aussi un des participant au projet.

Pour 20€ rendez possible l impression en haute définition chez CARTA MUNDI et vous recevrez un exemplaire unique! Frais d’envoi inclus.

Si vous le souhaitez vous pouvez commander plusieurs exemplaires et accélérer le processus!

Une fois édité, NEVER MIND The BELOTE deviendra rare et il sera difficile de se le procurer.

 

NOUS COMPTONS SUR VOTRE SOUTIEN!  SOUSCRIRE ICI

50 ans d’art urbain à Paris au Crédit Municipal de Paris jusqu’au 6 juin

50 ans d'art urbain à Paris

 

C’est vraiment une magnifique exposition, la première dit-on qui essaie de montrer un panorama de l’art des rues depuis le début des années 1980.

 

Je vous ai mis de côté quelques photos pour vous donner envie.

 

50 ans d'art urbain à Paris au Crédit Municipal    Mosko & Associés - Sans titre - 2013 - Bombe aérosol et pochoir sur toile    Dominique Larrivaz - Vach Foll - 1990 - Acrylique sur carton   Jean Faucheur - Gazireine - 1986 - Acrylique sur toile     Jérôme Mesnager - Sans titre - 2006   Miss. Tic - J'enfile l'art mur - encre aérosol sur toile et bois   Thom Thom - Ethnik art (numéro 1) 2010 - affiches découpées et marouflées   Jana & Js - - 2010 - Bombe aérosol sur palissade en bois   Artiste Ouvrier - Sans titre - 2013 - bombe aérosol, toile roulée

C’est au Crédit Municipal

55 rue des Francs Bourgeois Paris 4ème

C’est gratuit vous ne serez donc pas obligé de mettre le collier de la grand tante en gage, et c’est jusqu’au 13 juin 2015.

Quant aux horaires, ils sont somptueux: lundi au vendredi de 9 à 18 h et le samedi de 9h à 17h

 

Le Pont Saint Michel en 1780

C’est une drôle de question qu’on ne se pose presque jamais :  » A quoi pouvait bien ressembler le pont Saint Michel avant la Révolution?  »

La réponse pourrait bien trôner dans un couloir réservé du musée Carnavalet, un musée que j’aime et qui regorge de merveilles. Ce prestigieux établissement possède tant de pépites qu’on en découvre dans les moindres recoins. Qu’on se rassure, ils sont dûment répertoriés dans le Catalogue interministériel des Dépôts d’Oeuvres d’Art de l’Etat, le CDOA, aimablement renommé en ADOC, une base qu’on peut d’ailleurs consulter librement.

Reprenons. Je cheminais donc l’autre jour dans le musée Carnavalet et tombai en arrêt devant ce tableau :

Vue du Pont Saint-Michel en 1780 par Joseph François Désiré THIERRY- 1833 (Musée Carnavalet)

Avec l’esprit d’escalier qui paraît-il fait tout mon charme (euh… les avis semblent cependant partagés à ce sujet) j’oubliais tout à fait d’en demander le sujet précis et l’auteur. Il s’agissait d’une vue de la Seine, de Paris, d’un pont mais quel pont et de quel peintre? Mystère. Quant à l’année, mystère également. Les maisons sur le pont indiquaient clairement qu’il s’agissait d’une vue antérieure à 1788, date de leur destruction, mais encore…?

Alors comment faire?

Voici la petite méthode que j’ai utilisée : après avoir recadré la photo pour n’en garder que le tableau, je la postai dans la recherche d’images de Google et examinai les résultats : en image la mienne était absolument seule en son genre. Mais en page web, elle semblait pointer sur une page du Catalogue interministériel des Dépôts d’Oeuvres d’Art de l’Etat et m’en donnait le titre et l’auteur : « Vue du Pont Saint-Michel à Paris, 1780″, datée de 1833 par « Thierry, Joseph François Désiré ».

Curieux, j’essayais alors de procéder à la recherche inverse en me connectant sur la fameuse base et en cherchant à renseigner quelques champs du formulaire pour retomber sur mon fameux tableau. Peine perdue. Il semble bien que ces recherches demandent une précision et une connaissance détaillée de ce qu’on recherche pour aboutir. Faudrait-il alors en passer par Google une fois de plus pour aboutir?

Je renouvelais donc l’expérience dans Google, non plus à partir de ma photo, mais en saisissant simplement dans le champ de recherche: « cdoa vue du pont saint Michel ». La réponse fut immédiate et on sait tout sur cette oeuvre, son auteur, sa date d’exécution, sa localisation, sa date d’acquisition etc.

Etonnant, non?

Peut-être aussi étonnant que le sentiment qui nous saisit à la vue de ce tableau: le lieu peint ici nous est aussi étranger que s’il avait été peint sur une autre planète.

 

Arnaud Vareille « Rêves Dansés » – Arles, Palais de l’Archevêché – 7/15 mai 2015

Le printemps est bien là et même bientôt l’été, alors quoi de plus naturel que d’aller admirer quelques photos de nu.

J’ai choisi, dans le cadre du 15ème festival européen de la photo de nu qui se tient à Arles du 7 au 15 mai 2015, le travail de Arnaud Vareille.

 

Série « Rêves dansés » © Arnaud Vareille

 

« Influencé par Yves KLEIN, qui utilisait le corps des femmes comme pinceaux vivants dans ses séries Anthropométries et par Jackson POLLOCK ambassadeur de «l’Action Painting», j’ai voulu être à la croisée de ces démarches en laissant les mouvements de danse s’inscrire dans l’image.
Prêle MAINFROY, avec qui j’ai travaillé sur cette série, a dansé devant mon objectif, nue. Elle m’a offert sa grâce et son talent, dans une démarche généreuse autant orientée vers la réalisation d’images que vers une performance “dansistique” contemporaine.
Nous avons dansé ensemble, Prêle avec son corps et moi avec mon appareil photo !
Grâce à une technique particulière de mouvements combinés nous avons peint l’image en couleur avec son corps dansant.
Le bleu de KLEIN a laissé place à la pureté du blanc qui permet de fondre le corps en mouvement avec le fond, comme une vision furtive d’un moment magique.
Une exploration des frontières entre l’image fixe et animée.
 » (Arnaud Vareille)

Arnaud Vareille
Palais de l’Archevêché
Place de la République 13200 ARLES
Tous les jours 10h-13h et 14h-19h

Artiste Ouvrier et Jérôme Mesnager : 10 ans de peinture à 4 mains jusqu’au 11 avril 2015

Jérôme Mesnager- Artiste Ouvrier - 10ans de peinture à 4 mains - galerie Ligne 13 - jusqu'au 11 avril 2015

Exposition jusqu’au 11 avril 2015
mercredi au samedi de 14h30 à 19h et sur rendez-vous.
Tél. : 06 07 13 36 50 / 07 60 55 94 41
e-mail : galerieligne13@wanadoo.fr

Galerie Ligne 13
13 rue de la Condamine 75017 Paris
Métro : La Fourche ou Place de Clichy
Parkings : 51 rue Lemercier et 29 rue Nollet

Journée de la femme- Allez les filles, plein pot !

Allez les filles, plein pot !

 

Fontaine de Neptune,  Bologne.

 

Bagheera… Mise en Seine

Une petite série que j’aime,  avec Bagheera Poulin photographiée dans des décors repérés et choisis pour elle, les quais, l’île Saint Louis, Notre Dame de Paris. Ces lieux lui vont bien, non?

 

01 - Bagheera ...mise en Seine

02 - Bagheera ...mise en Seine

03 - Bagheera ...mise en Seine

04 - Bagheera ...mise en Seine

05 - Bagheera ...mise en Seine

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10 - Bagheera ...mise en Seine

11 - Bagheera ...mise en Seine

12 - Bagheera ...mise en Seine

 

 

Galerie Argentic : La fabrique des icônes – la Photo de presse retouchée entre 1910 et 1970 jusqu’au 20 juin 2015

la fabrique des icones - photo de presse retouchee 1910-1970 - 3 avril-20 juin 2015

La galerie Argentic présentera du 3 avril au 20 juin 8018, des photographies de
presse retouchées à la main, issues de la collection du réalisateur Reynal Pellicer.

Fruit de plusieurs années de recherche, la collection de Raynal Pellicer rassemble unecentaine de photographies toutes choisies pour leur rareté et quautés esthétiques. Cet ensemble unique en son genre a été montré en 2013 lors des Rencontres Photographie à
Arles sous le titre Version Originale où l’exposition a connu un véritable succès et a donné naissance à un ouvrage du même nom édité aux Editions de La Martinière.

L’exposition à La Galerie Argentic proposera un focus sur une trentaine d‘oeuvres emblématiques dont les protagonistes ne manqueront pas d’évoquer souvenirs et réminiscences cinématographiques aux visiteurs.

Cette exposition, La fabrique des icônes repose sur l’idée même de ce que peut être une image. D‘une simplicité apparente au préalable, elle nous montre comment un portrait, une scène de film peuvent être recadrés, découpés, peints, retournés pour finalement
devenir une autre image ou seule la personne demeure, mais plus juste, plus belle, plus photogénique.

La fabrique des icones - photo de presse retouchee 1910-1970 - 3 avril-20 juin 2015 à la galerie Argentic- Tala Birell

La fabrique des icones - photo de presse retouchee 1910-1970 - 3 avril-20 juin 2015 à la galerie Argentic-  Robert Stack

 

 

 

Exposition du 3 avril au 20 juin 2015

Du mardi au samedi / de 15h à 19h

Galerie Argentic
43 rue d’Aubenton Paris 5ème
www.argentic.fr

 

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