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La Bibliothèque

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Photos @Gérard LAURENT  (Avec Bagheera Poulin)

La galerie Agathe Gaillard c’est fini!

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« Cette fois c’est vrai . C’est moi qui vous le dis. La galerie Agathe Gaillard, c’est fini ! A partir du mardi 2 février, il y aura une braderie de cadres, livres, affiches, cartes postales, meubles et toutes sortes de choses redécouvertes. A bientôt, j’espère… J’aimerais vous dire au revoir. » Agathe Gaillard

Alors nous aussi on est un peu triste à la Panse de l’Ours

Ca c’est le mail reçu à l’Oeil de la Photo. L’Oeil c’est bien, on peut s’abonner et en plus c’est gratuit.

 

 

Le Poudrier de FKDL

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Rue Quincampoix, un collage de FKDL qui fleure bon la poudre de riz.

 Franck Duval - FKDL

François KOLLAR, un ouvrier du regard au Jeu de Paume jusqu’au 22 mai 2016

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François Kollar au jeu de Paume

 

Pour cette première session 2016, le Jeu de Paume présente une rétrospective du travail du photographe François KOLLAR.

Né en Hongrie, François Kollar  arrive en France à 20 ans en 1924. Il passe  quelques années aux usines Renault, passage qui lui fera côtoyer le monde ouvrier, celui des usines et des machines mais aussi des hommes qui les animent, une immersion qui marquera profondément ses futurs travaux. Toute sa vie il s’appliquera, en artisan d’excellence, à satisfaire les commandes, que ce soit dans la mode, la publicité, et se révélera magistral dans la documentation sociale et historique du monde du travail.

François Kollar est en effet surtout connu pour avoir réalisé un immense travail documentaire sur le monde  agricole et industriel entre 1931 et 1934, pour les éditions des Horizons de France. Vingt régions visitées pour illustrer les textes d’une vingtaine d’auteurs, il saura leur rester fidèle tout en livrant des milliers de photos d’une rare qualité qui sont aujourd’hui un trésor pour qui veut connaître l’artisanat, le monde paysan ou industriel de l’entre deux guerres. Ses photos, sans jamais voler la vedette aux textes qu’elles illustrent, sont pourtant d’une exceptionnelle qualité, tant sur le plan technique que par leur point de vue.

 

Étude publicitaire pour "Magic Phono", portrait de Marie Bell en photomontage 1930 François Kollar Superposition de négatifs, donation François Kollar, Médiathèque de l‘architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont

Étude publicitaire pour « Magic Phono », portrait de Marie Bell en photomontage
1930
François Kollar
Superposition de négatifs, donation François Kollar, Médiathèque de l‘architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont

 

 

Nettoyage des lampes. Société des mines de Lens, Lens (Pas-de-Calais) 1931-1934 François Kollar Épreuve gélatino-argentique d‘époque, 18 x 24 cm. Paris, Bibliothèque Forney. © François Kollar / Bibliothèque Forney / Roger-Viollet

Nettoyage des lampes. Société des mines de Lens, Lens (Pas-de-Calais)
1931-1934
François Kollar
Épreuve gélatino-argentique d‘époque, 18 x 24 cm.
Paris, Bibliothèque Forney. © François Kollar / Bibliothèque Forney / Roger-Viollet

 

Renault. D‘une main l‘ouvrier fait tomber le sable. Billancourt (Hauts-de-Seine) 1931-1934 François Kollar Plaque de verre, dimensions du négatit : 13 x 18 cm. Paris, Bibliothèque Forney. © François Kollar / Bibliothèque Forney / Roger-Viollet

Renault. D‘une main l‘ouvrier fait tomber le sable. Billancourt (Hauts-de-Seine)
1931-1934
François Kollar
Plaque de verre, dimensions du négatit : 13 x 18 cm.
Paris, Bibliothèque Forney. © François Kollar / Bibliothèque Forney / Roger-Viollet

 

 

Sans titre [Emboutissage des couverts, usine Christofle, France] 1957-1958 François Kollar Épreuve gélatino-argentique d‘époque, 30 x 21,6 cm. Donation François Kollar, Médiathèque de l‘architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont

Sans titre [Emboutissage des couverts, usine Christofle, France]
1957-1958
François Kollar
Épreuve gélatino-argentique d‘époque, 30 x 21,6 cm.
Donation François Kollar, Médiathèque de l‘architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont

Exposititon François Kollar Un ouvrier du regard  au jeu de Paume

 

Deux autres photographes sont présentés pendant cette séquence : Helena ALMEIDA – Corpus  et Edgardo ARAGON – Mesoamérique : l’Effet Ourangan

 

Le Jeu de Paume
place de la Concorde 75008 Paris

Ouvert mardi de 11h à 21h.
Du mercredi au dimanche
de 11h à 19h.
Fermeture le lundi, et le 1er mai
y compris les lundis fériés

 

Christophe POUGET prend sa place à l’Opéra / InSitu Project#1 Opéra / Paris

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La place de l'Opéra photographiée et collée par Christophe Pouget

Un des premiers admirateurs de la photo collée sera un cycliste

 

Christophe Pouget est photographe et il a entrepris de photographier le monde et ces cités célèbres. Alors, comme beaucoup, quand il voyage, il attend le coup de coeur avec une préférence tout de même pour les places et les carrefours. Et il photographie. Nous sommes quelques uns à faire pareil, hein?

Oui, mais lui photographie vraiment, une fois, dix fois, cent fois, cinq cents fois, revenant sans cesse jour après jour au même endroit, accumulant les lumières, les scènes, un peu comme Harvey Keitel dans le film Smoke qui prenait chaque jour une photo de sa rue, sauf que Christophe condense cette frénésie sur une ou deux semaines quitte à revenir plus tard pour compléter son matériau de base avant de s’enfermer dans son atelier pour recomposer une photographie à partir des centaines de clichés accumulés. Et le travail de reconstruction commence, pour un résultat très déstructuré quand même je vous rassure, et très intéressant, révélant l’âme de l’endroit un peu comme le cubisme qui en dit parfois plus qu’un point de vue simplement réaliste.

Exposé régulièrement en galerie, Christophe Pouget s’est demandé s’il était possible de sortir du cadre et l’effet produit par une de ses photos collée sur le trottoir sur le lieu même des prises de vues. Aussitôt pensé, aussitôt décidé et le collage place de l’Opéra a eu lieu vendredi 5 février 2016.

Surprise garantie et plaisir des touristes se pressant en permanence pour photographier la façade de l’Opéra Garnier. La seule question maintenant c’est de savoir combien ce collage, évidemment éphémère, restera intact.

Si vous passez par là, cherchez le vous ne pouvez pas le manquer, s’il est toujours là.

Sinon, rendez-vous sur le site du photographe www.christophepouget.com

PERSONA, étrangement humain… Au musée du quai Branly jusqu’au 13 nov 2016

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C’est à un drôle d’état des lieux et à une très intrigante réflexion que nous invite l’exposition PERSONA, étrangement humain au musée du quai Branly.

Elle met sous la loupe une activité humaine d’une extrême banalité, celle d’attribuer aux choses, aux animaux, aux événements, des capacités, voire une certaine identité humaine, de celles en tout cas que l’homme proclame hautement et jalousement lui appartenir en propre.
Mais au delà de cette farouche revendication, nous adorons prêter au coq du village la faculté de prédire le temps qu’il fera demain, à l’ombre du cabinet au fond du couloir celle d’abriter les ectoplasmes des  habitants de la maison décédés de mort violente, ou au masque dogon accroché dans le salon une influence que tous les renards pâles de Bandiagara ne sauraient mettre en doute.

« Objets inanimés, avez-vous donc une âme, il semble que oui, au moins dans les tréfonds de notre âme apeurée ou crédule. Et il semble bien aussi que nous en éprouvions un plaisir trouble et délicieux.

 

Il y a quelqu'un dans la pluie de lumière...

 

L’exposition vous saisit d’emblée avec une espèce de douche lumineuse dans laquelle il vous semble bien, mais est-ce autre chose qu’une illusion, qu’une silhouette se cache, immense et mouvante. Que se passe-t-il donc ici, dans ces salles sombres?

La religion, les amulettes, les fétiches païens ou pas, les mannequins si ressemblants qu’ils nous émeuvent, les automates naguère et aujourd’hui les robots, tout cela nous fascine et PERSONA a donc entrepris d’en faire une sorte d’inventaire.

Et pour commencer une curieuse expérience de 1944, proposée par deux psychologues, Fritz Heider et Marianne Simmel: impossible en regardant ces petits triangles et ce petit rond se déplacer sur l’écran de ne pas leur prêter des intentions, des stratégies, des réactions proprement intelligentes alors que leurs concepteurs l’affirment, elles ne sont que le résultat de mouvements aléatoires.

 

 

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Buste en cire du XIXe siècle illustrant la tuberculose pulmonaire

Feejee Marmaid dans son bocal - Michel de Spiegeleire - (matériaux composites)

"Civilised Aspirations in Art , Monkeys and small time Entrepreneurs " par Stan Wannett (2013) - Une référence explicite à l'Escamoteur de Jérôme Bosch

Une référence explicite à l’Escamoteur de Jérôme Bosch

 

Et quand le robot Berenson croisera la route du visiteur et que ce dernier aura compris qu’il suffit de lui murmurer « je vous aime » pour qu’il distende ses lèvres de fil de fer en un étrange sourire, nous seront prêts à basculer dans le monde étrange et si proche des love dolls si attirantes et inquiétantes à la fois.

 

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Une très belle exposition, un peu fourre tout mais pas plus que notre propre imaginaire, traitée souvent sur le mode humoristique comme pour conjurer nos peurs ancestrales. Replongeons nous vite dans la série suédoise « Real Humans », la trilogie des Terminators, et les théories sur la singularité (voir ici) qui illustrent toutes notre pire crainte – ou notre secret désir –  de voir les choses prendre le pouvoir.

 

PERSONA, étrangement humain
du 25 janvier au 13 novembre 2016

Musée du Quai Branly
37 quai Branly Paris 7ème

Mardi, mercredi et dimanche1 1h0019h00
Jeudi, vendredi et samedi 11h0021h00

http://www.quaibranly.fr

 

 

Galerie Terres d’Aligre – Expo collective : Habité-e du 30/01 au 28/02/16

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J’adore cette librairie-galerie, qui expose sculptures, céramiques, accroche à ses murs des photos et met dans ses rayonnages des livres qui parlent de ce qu’elle montre. Voici le programme pour février de Terres d’Aligre :

Galerie Terres d'Aligre - expo Habité-e - du 30 janvier au 28 février 2016

(Voir le fichier PDF)

 

Et si vous aimez les photos de Francis Campiglia, bonne nouvelle c’est lui qui habillera les murs et il sera là le 30 janvier. Sympa non?

Les cahouettes, c’est le 30 janvier à partir de 18 heures.

Galerie Terres d’Aligre 5 rue de Prague Paris 12 – terresdaligre@orange.fr – 01 43 41 90 96
mer., jeu., vend. 17h/20h – sam. 10h/14h – 15h/20h – dim. 10h/14h

« 16 Regards d’artistes sur l’Origine du monde » galerie Corinne Bonnet du 29/01 au 27/02/2016

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Origine - de Philippe Lagautrière

 

Il est toujours utile et agréable de pencher sur ses origines quand en plus elles sont aussi celles du monde.

 

A l’initiative de Philippe Lagautrière; ce sont donc seize artistes qui nous offrent leur regard sur ce grand mystère qui continue à agiter le monde, jeu de dupes ou pas…

 

Avec donc  Frédéric Arditi, Serge Bloch, Marc Bonnet, Marc Brunier-Mestas, Olivia Clavel, Isabelle Cochereau, Jacques Flechemuller, Medi Holtrop, Jocelin, Miss Tic, Muzo, Marie-Noëlle Pécarrère, Michel Quarez, Philippe Lagautrière, Frédéric Voisin, Willem

 

Cahouettes et mauvais vin blanc jeudi 28 janvier 2016 de 17h à 21h
Exposition du 29 janvier au 27 février 2016
mardi au vendredi de 14h à 19h, le samedi de 15h à 19h
galerie Corinne Bonnet
Cité artisanale
63 rue Daguerre – 75014 Paris

 

Miss Tic : Un bon artiste est un artiste mort – Konny : Art is a joke

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En ces temps de commémorations ininterrompues, ce pochoir de Miss Tic est le bienvenu. Et ce ne sera pas Konny qui nous contredira. Hum?

Un bon artiste est un artiste mort © Miss Tic ADAGP 2016

 

Konny Steding - Don't get too exited, Art is a joke

Ca déchire pas mal avec Jo di Bona

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Une petite merveille d’affiche pleine d’affiches déchirées et recollées. Tout est là.  Moi j’aime beaucoup et puis un peu de couleur ne peut que nous faire du bien.

 

Jo di Bona rue Chapon Paris 3

 

Le site de l’artiste : http://www.jodibona.com/

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