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Eli Lotar au jeu de Paume jusqu’au 28 mai 2017

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Eli Lotar au Jeu de Paume jusqu'au 28 mai 2017

 

Assez peu connu du grand public, Eli Lotar est pourtant une figure majeure de la photographie de l’entre-deux guerres. C’est ce que cette exposition permet de découvrir dans une rétrospective magnifique, où tirages d’époque, images inédites, journaux, revues illustrées, films nous permettent d’avoir une vue d’ensemble sur son travail photographique et cinématographique

Né en 1905 à Paris, il passera son enfance et son adolescence à Bucarest avant de revenir en France à 17 ans. Apprenti comédien, sa rencontre avec Germaine Krull l’orientera définitivement vers la photographie, une passion pour l’image qu’il déclinera ensuite vers l’illustration, le reportage, et le cinéma.

L’exposition du Jeu de Paume est divisée en cinq parties thématiques, plus ou moins chronologiques.

Nouvelle Vision montre comment le jeune Eli Lotar au talent précoce va rapidement « se démarquer des pionniers de la photographie moderne qui émerge à paris vers la fin des années 20″.

Il expose en 29 avec André Kertész, Man Ray et Germaine Krull à Stuttgart et ses photos prennent alors pour sujet le paysage urbain et industriel et les objets de la vie moderne : avions, bateaux, trains,rails, signaux de chemin de fer… »

Eli Lotar - locomotive - 1929

Eli Lotar - Benne - 1929

 

Déambulations urbaines

Cette période sera celle de la découverte de Paris et de ses mutations. Il parcourt la ville avec germaine Krull et s’attarde sur les objets insolites et les points de vue surprenants. Le commentaire ou le titre des photos viennent renforcer le souci qu’il manifeste de témoigner mais aussi de détourner le quotidien.

Eli Lotar - Punition - 1929

Eli Lotar - Aux abattoirs de la Villette - 1929

Engagement documentaire

 

Il se lance vers 1929 dans le reportage pour le magazine VU,Variétés, Détective, Jazz mais aussi dans des projets de films documentaires comme Zuiderzeewerken. Il se tournera même presque exclusivement vers le cinéma dès le début des années 30 tout en affirmant son esprit militant.
Il sera ainsi l’opérateur du film Terre sans Pain en 1933, de Luis Bunuel dans la région misérable Las Hurdes en Espagne.

Evénement, l’exposition permet de voir en intégralité (une vingtaine de minutes) le seul film pour lequel il a reçu une réelle reconnaissance au titre d’auteur intitulé Aubervilliers, 1945. C’est un document exceptionnel qui montre la misère des quartiers populaires mais aussi la dignité des pauvres gens qui rappelle celle des paysans espagnols de Las Hurdes. Commentaire et chansons sont écrits par Jacques Prévert.

Ne ratez pas cette projection!

 

Eli Lotar - Illustration du journal Detective - 1928

Eli Lotar - Travaux d'assèchement du Zuiderzee Pays Bas - 1930

Eli Lotar - Las Hurdes 1933

Jeu de Paume - Eli Lotar - Autour du film Aubervilliers - Journal et photogrammes

Projection du film Aubervilliers - Eli Lotar - Paroles et chansons Jacques Prévert

 

Photogénie des Sites.  Cette section montre comment « dans les années 1920 et 1930, période la plus intense de sa pratique photographique, Eli Lotar effectue plusieurs voyages à travers la France et la Méditerranée, dont il rapporte de nombreuses vues de sites
portuaires et maritimes – thèmes en vogue à l’époque. »

Pose et Postures

Les portraits des surréalistes (Georges Bataille, André Masson, Roger Vitrac), de figures du cinéma et du music-hall (Sylvia Bataille, Feral Benga, Marcel L’Herbier), ou dans les années 1940 et 1960, du sculpteur Alberto Giacometti sont autant d’exemples de ces rencontres et amitiés diverses qui ont jalonné la carrière de Lotar, en particulier dans le monde du spectacle. Le sculpteur fera un buste du photographe et le photographe fera un reportage de cette création dans un émouvant chassé croisé.

 

Eli Lotar - Portrait de l'actrice Wabda Vangen - 1929  Eli Lotar - Giacometti - Buste de Lotar - 1965

 

Giacometti - Buste de Eli Lotar - 1965

 

Eli Lotar (1905 – 1969)
du 14 février au 28 mai 2017

Jeu de Paume
1 place de la Concorde Paris 8e
www.jeudepaume.org

Mardi (nocturne) : 11 h-21 h
Mercredi à dimanche : 11 h -19 h. Fermeture le lundi

 

 

Quai Branly : L’Afrique des Routes du 31/01 au 12/11/17

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L'Afrique des Routes

 

37 quai Branly Paris 7e ( Tel 01 56 61 70 00 )

Du mardi 31 janvier 2017 au dimanche 12 novembre 2017

mardi, mercredi, dimanche : 11h00-19h00
jeudi, vendredi, samedi : 11h00-21h00

(fermeture le lundi)

Le musée du Quai Branly nous propose une formidable exposition sur le continent africain au travers de ses échanges avec le reste du monde. Et pas seulement sur une ou deux décennies, mais en remontant l’horloge du temps sur plusieurs millénaires. A voir absolument pour se convaincre que l’Afrique n’est pas un continent sans histoire, arguments et discours alternatifs ou pas.

Extrait :
« Aux origines de l’humanité, l’Afrique a constamment échangé avec les autres continents. Elle n’a pas seulement fourni sa force de travail, son or et ses matières premières depuis des millénaires, mais aussi ses savoir-faire et ses cultures constamment remodelés. Son histoire est Inscrite dans les dynamiques mondiales.

Panorama d’un continent au carrefour des mondes, a contre-courant des idées reçues.

L’Afrique, un continent sans Histoire ? Si les a priori ont la vie dure, les faits, eux, sont indéniables: les Africains n’ont jamais vécu dans l’isolement. Longtemps ignorés, les échanges panafricains et extra-africains ont pourtant débuté voici des millénaires, bien
avant l’arrivée des premiers navires portugais au 15‘ siècle, la colonisation et les indépendances.

En témoignent les quelques 3oo sculptures, pièces d’orfèvrerie ou d’ivoire, peintures et autres œuvres présentées dans l’exposition L‘AFRIQUE DES ROUTES.
Inédite par son ampleur et la diversité des champs qu’elle aborde, L’AFRIQUE DES ROUTES entend montrer que l’histoire de l’Afrique s’inscrit dans le temps universel depuis la Préhistoire et que cette histoire a laissé de nombreuses traces. Du cinquième millénaire avant notre ère a nos jours, celle-ci évoque ainsi les routes fluviales, terrestres ou maritimes qui ont contribué à la circulation et aux contacts des hommes, des matériaux et des œuvres. De l’art rupestre du Sahara aux porcelaines chinoises de Madagascar, des cultes et rituels candomblé* d’Amérique du sud aux œuvres contemporaines métissées du Nigérian Yinka Shonibare MBE, c‘est le portrait d’un continent au cœur de l’histoire qui est ici dressé. »

* religion afro-brésilienne

Cavalier style Dogon - 16ème siècle - Mali  Tête - 16ème siècle - Nigéria royaume du Bénin  Buste de Nito femme Yogo - RDC 1937 - Jane Tercafs

Sommet de casque - 1930 - style Baga - Guinée  La Méduse - 2008 - Yinka Shonibare MBE

 

 

 

Et si vous voulez lire utile, procurez-vous vite cet étonnant petit livre écrit par Catherine Coquery-Vidrovitch, commissaire associée de cette exposition : Petite Histoire de l’Afrique aux éditions La Découverte.

 

Décembre 2016 / Six photos liquides à la Little Big Galerie

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J’ai posé six petites photos pleines de soleil et de sérénité à la Little Big Galerie, quatre prises à Zanzibar, depuis la plage de Nungwy, et deux depuis le Pont Long Biên à Hanoï.

La little Big Galerie, c’est au 45 rue Lepic Paris 18e

Bonne fêtes à tous!

 

(Je crois bien que la galerie sera fermée du 24 décembre jusqu’au 2 janvier)

 

Zanzibar - Nungwy

 

Zanzibar - Nungwy

 

Zanzibar - Nungwy

 

Zanzibar - Nungwy

 

Hanoï - Sampans depuis le pont Long Biên

 

Hanoï - Sampans depuis le pont Long Biên

 

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