50 ans d’art urbain à Paris au Crédit Municipal de Paris jusqu’au 6 juin


50 ans d'art urbain à Paris

 

C’est vraiment une magnifique exposition, la première dit-on qui essaie de montrer un panorama de l’art des rues depuis le début des années 1980.

 

Je vous ai mis de côté quelques photos pour vous donner envie.

 

50 ans d'art urbain à Paris au Crédit Municipal    Mosko & Associés - Sans titre - 2013 - Bombe aérosol et pochoir sur toile    Dominique Larrivaz - Vach Foll - 1990 - Acrylique sur carton   Jean Faucheur - Gazireine - 1986 - Acrylique sur toile     Jérôme Mesnager - Sans titre - 2006   Miss. Tic - J'enfile l'art mur - encre aérosol sur toile et bois   Thom Thom - Ethnik art (numéro 1) 2010 - affiches découpées et marouflées   Jana & Js - - 2010 - Bombe aérosol sur palissade en bois   Artiste Ouvrier - Sans titre - 2013 - bombe aérosol, toile roulée

C’est au Crédit Municipal

55 rue des Francs Bourgeois Paris 4ème

C’est gratuit vous ne serez donc pas obligé de mettre le collier de la grand tante en gage, et c’est jusqu’au 13 juin 2015.

Quant aux horaires, ils sont somptueux: lundi au vendredi de 9 à 18 h et le samedi de 9h à 17h

 


GRAFFITI & ART URBAIN « Archéologies » de Thom Thom – Du 6 au 18 avril 2013


 

Graffiti et Art Urbain - Thom-Thom - "Archéologies"
Graffiti et Art Urbain – Thom Thom – « Archéologies »

 

Rien de mieux pour vous donner envie d’aller vore les oeuvres de Thom-Thom que de lire l’ex cellent commuhqué de l’Agence MathGoth :

« Quand on a la chance de voir Thom Thom travailler, on comprend tout de suite qu’on assiste à quelque-chose d’unique. Beaucoup d’artistes se contentent de faire « à la manière de ». Thom Thom n’est pas de ceux-ci. Depuis près de 13 ans maintenant, il a inventé un style et un langage qui lui sont propres. Il est un véritable créateur, un précurseur !

Armé de sa seule lame de cutter, l’artiste œuvre avec minutie. Couche après couche, fragment après fragment, il remet à jour des parties d’anciennes affiches. Celles qu’on a oubliées. Pas parce que notre mémoire est défaillante mais parce que le monde de la pub va si vite que notre cerveau n’a pas toujours le temps de suivre. A peine collée l’affiche est aussitôt recouverte. Mais Thom Thom a l’œil. Les campagnes publicitaires au format 4 par 3, il les connait par cœur. Sur ses panneaux de prédilections, il peut vous faire l’inventaire des différentes affiches sur plusieurs mois. Il sait que telle marque de lingerie est au-dessus de la lessive untelle qui avait recouvert le dernier bolide allemand. Devant le panneau, il sait déjà à quoi ressemblera l’œuvre finale. Il connait le nombre de couches, les couleurs qu’il pourra mettre à jour et dans quel ordre. Aussi, quand ce qui n’est qu’une ébauche mentale lui sied, il passe à l’acte.

Il arrache ce qu’il appelle « le gâteau » -la totalité des affiches accumulées sur le panneau- le roule comme il peut et le ramène à son atelier. C’est là, dans son antre, que la magie va opérer.

Un peu comme un archéologue gratte le sol avec délicatesse et minutie, Thom Thom découpe les affiches superposées pour recomposer le sujet. Son sujet. Celui qu’il a imaginé au fil des semaines et des campagnes écoulées.

Pour « Archéologies », l’artiste a choisi les femmes. Des mannequins aux visages étincelants qu’il a arrangés, remodelés pour les magnifier à son image. Le résultat est toujours bluffant. On se retrouve face à une inconnue qu’on a l’impression de connaître. Un portrait familier qui nous rassure avec une partie insoupçonnée qui dégage tant de mystère. »

Vernissage le 6 avril à partir de 16 heures

Galerie MathGoth
103, rue Saint-Maur – 75011 Paris
Du 6 au 18 avril 2013