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Il y a des soirs où le ciel semble s'accorder avec les célébrations. Cette année, la veille de la grande fête du Redentore, qui célèbre la fin de la peste de 1576, un orage formidable s'abattit sur la ville et nettoya le ciel de ses miasmes. Une lumière, que certains qualifieront de divine et que plus modestement je qualifierai de bénédiction photographique, enveloppa le canal de la Giudecca comme pour faire place nette aux actions de grâces, au feu d'artifices et à la fête qui se poursuivra toute la nuit sur les barges amarrées entre la piazetta et l'église du Rédentore. ![]() Et s'il salue la rénovation du bâtiment qui nous permet de nouveau de faire le tour de la pointe de la Douane, ce qui, je l'avoue est un vrai plaisir qui me permet de pardonner beaucoup, il semble n'avoir pas beaucoup d'indulgence pour les choix retenus à l'intérieur du bâtiment par l'architecte japonais Tadao Ando, ni pour les oeuvres présentées, angoissantes par leur "représentation d’une quête anxieuse de leurs propres finalités". A lire ici dans l'Humanite.fr
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