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samedi, mai 22 Terminator...
Cette photo à la une de Libération aujourd'hui m'a fait irrésistiblement penser à ces images terrifiantes de Terminator où les robots, personnalisés par de monstrueuses machines, broient tout sur leur passage et poursuivent sans relâche les hommes, comme autant de rats.

Ici, le scénario est à peine moins cynique : vous prenez quelques millions de palestiniens, homme femmes et enfants, vous les enfermez sur une étroite bande sur terre, entre la mer, l'égypte et votre propre armée, vous bouclez les frontières et vous leur envoyez des chars et des pelleteuses pour détruire leurs maisons.
Quand vous en avez tué quelques dizaines dont des enfants au passage, à la recherche de sous-terrains où paraît-il les bougres pratiquent l'importation massive d'armes, quelle audace, sous-terrains que vous ne trouvez même pas, vous vous redéployez en balançant quelques missiles sur les types tibulaires qui défilent pour crier leur colère et leur désespoir. Il paraît qu'il n'y avait que ça à faire, cette manifestation aurait pu couper les chars de leurs troupes de soutien...
Et pour comble de tout, vous annoncez fièrement que vous changez dorénavant de stratégie et que vous allez vous concentrer sur un interrogatoire serré des prisonniers que vous venez de faire.
Georges dabelyou, un autre spécialiste de l'interrogatoire des prisonniers, se dit troublé, le cher d'état major israélien rétorque que l'opération prendra tout le temps qu'il faudra, bref, tout va bien.
Oui, Terminator est bien là...
Quand on interrogerait Menahem Begin sur son passé de terroriste (à l'époque, il posait des bombes pour lutter contre l'occupant britannique en dynamitant l'hôtel King David à Jérusalem ou en participant au massacre des habitants du village arabe de Deir Yassine ), il répondait toujours que la lutte pour le sol primait tout le reste et justifiait et au-delà toutes les bombes qu'il avait posées et les morts subalternes ou innocentes qu'il avait provoquées. C'est à peu près le discours des palestiniens.
Je n'aime pas ces discours, mais j'en comprends au moins le sens.
Mais quand le terrorisme se fait terrorisme d'état et méthode ordinaire d'un pays dit civilisé et dit démocratique, alors la peur me gagne. Car qui nous sauvera de la barbarie?
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Emmanuelle Béart remet ça
Et Elle par la même occasion.

Grâce à sa couverture et à la magnifique photo prise par Sylvie Lancrenon, Emmanuelle Béart a permis au magazine de décrocher le prix des Magazines de l'année. Du coup et comme on ne change pas une équipe qui gagne, Elle vient de ressortir la même photo pour son édition hongroise... Qu'est-ce que vous groyez...? (hu, hu, hu!... oui, celle-là, il fallait oser, mais je n'ai pas pu m'en empècher...)

A y bien regarder, l'eau ne devait pas être très chaude, le jour de la photo, non?
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mardi, mai 18 GrOm à l'Atrt Puces Café

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