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mercredi, mai 12 Mais, mon colon, celle que j'préfère...
Quand le grand Georges chantait :
Mon but n'est pas de chercher noise Au guérillas, non, fichtre, non Guerres saintes, guerres sournoises Qui n'osent pas dire leur nom, Chacune a quelque chos' pour plaire Chacune a son petit mérite Mais, mon colon, celle que j'préfère C'est la guerr' de quatorz'-dix-huit
... oui, quand le grand Georges chantait ça, le minuscule georges dabelyou n'avait pas encore essayé de prouver qu'il n'était qu'un sinistre nabot en train de jouer avec des allumettes. Car voyez-vous, rien n'est plus facile que de démontrer qu'un fanatique ou un soldat sont les pires avatars de l'espèce humaine. C'est même la chose la plus facile à démontrer par l'exemple et les volontaires sont légions. Quand les uns rient grassement aux longues séances d'humiliation qu'ils font subir à leurs prisonniers, les autres répondent illico en coupant gentiment la tête aux leurs. Et ailleurs certains se promènent en hurlant de joie avec des bouts sanglants du corps des vaillants guerriers venus tuer dans leurs chars flambants neufs des enfants en guenille...
Et alors? Oui, et alors? Quand est-ce qu'on s'asseoit pour parler de paix?
Parce que ça c'est autrement plus difficile à faire et ça serait vraiment bien que tous nos donneurs de leçons s'y essaient un peu, non?
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mardi, mai 11 Connaissez-vous Misha GORDIN?
Ah oui, j'ai mis des majuscules à son nom, tant je suis admiratif, ému, bouleversé. C'est un ami qui vient de me faire découvrir ce photographe vivant maintenant aux Etats Unis et originaire de Russie. Il faut d'urgence visiter le site de ce grand monsieur.

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