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vendredi, avril 18 CNN s'excuse de la mort prématurée de célébrités bien vivantes
C'est un exercice délicat mais, vous diront les médias, nécessaire: celui de préparer les notices nécrologiques des célébrités avant leur décès, afin de n'être pas pris au dépourvu quand il surviendra. Bon, on s'en doute un peu, mais on préfère ne pas trop se pencher sur le problème. Où cela devient intéressant, c'est quand ces notices sont brutalement accessibles au grand public et sont donc en quelque sorte publiées, par anticipation. C'est la mésaventure qui est survenue à CNN ces jours-ci. Une partie de son site privé a été rendu brusquement accessible (étourderie, malveillance.., allez savoir)... Le site a aussitôt failli exploser sous la fréquentation brutale de la moitié de la planète internetienne. Cnn a aussitôt désactivé le lien, mais pas assez vite pour éviter que quelques petits malins capturent quelques copies d'écran. Donc voici Dick Cheyney brusquement rappelé à qui vous voudrez.

Mais The smoking Gun montre aussi Fidel Castro ou Jean Paul II
Le journal de l'université de Seattle rapporte de son côté l'incident et les excuses de CNN.
Alors, vraies fausse nécrologies ou fausses vraies nouvelles... Le doute nous envahit...
(via geisha asobi blog )
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Le supplice de la mailing list
L'autre jour, je croise le Capitaine Cap. Il avait l'air renfrogné. Je m'informe et il me dit sans ambages "C'est terrible, je viens d'envoyer les mises à jour de mon site aux gens qui m'en avaient fait la demande et quelques uns m'ont aussitôt répondu qu'ils ne souhaitaient plus les recevoir!." J'ai bien vu tout de suite que le sujet lui tenait très à coeur. "Mais, m'enquis-je (pas facile à placer ce verbe là, mais on va réessayer), avez-vous, mon cher capitaine, beaucoup de désinscriptions?" Sa mine se renfrogna davantage "Non, sac à papiers, et heureusement, trois ou quatre, mais c'est déjà trop..." Je le laissais ruminer un peu et il poursuivi t: "Je ne comprends pas ce qui leur a déplu: la fréquence, le contenu, la forme de la lettre ou, plus grave, le contenu du site? Car, je vous le demande, pourquoi s'inscrire pour ensuite se désinscrire...?" Décidément, le sujet le préoccupait au point que cela tournait à l'idée fixe... J'essayais d'en savoir davantage : "Mais, globalement, avez-vous plus de désinscriptions que d'inscriptions?" Il sursauta : "Non, encore heureux, le nombre d'abonnés augmente régulièrement." Je hochais la tête d'un air entendu. : "Alors tout va bien. Il ne s'agit que d'ajustements progressifs du lectorat au contenu. C'est classique avec le type de publication qui est le vôtre. Vos lecteurs occasionnels, intéressés ponctuellement par un sujet, se méprennent sur le contenu global et ne s'en aperçoivent qu'à la réception de la mise à jour qui leur donne d'un coup une vue d'ensemble. Le socle des abonnés, par contre, devrait se stabiliser peu à peu, avec une adéquation progressive de plus en plus marquée." Il me regarda avec un sentiment mélé d'espoir, d'admiration et de perplexité. "Vous croyez?" s'enquit-il? (et voilà, je vous avais dit que je le replacerai...) Je lui assénais aussitôt l'argument définitif: "C'est prouvé. Toutes les études le montrent abondamment."
Il s'éloigna et je crus remarquer que son pas avait un petit côté allègre qu'il n'avait pas quelques instants plus tôt... Comme il est facile, me dis-je, de faire le bien autour de soi...
(Pour s'inscrire à la mailing list de la panse de l'Ours, c'est sur la page d'accueil, à droite, sous les pubs du jour... ou sur cette page à droite aussi!)
( Et pour savoir en gros combien vous êtes à fréquenter la Panse de l'ours en cachette, c'est sur statistiques qu'il faut cliquer:)
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mercredi, avril 16 Photos prises hier
  
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Art brutal? Miguel M. Amate
Au 4 rue Ferdinand Duval, à Paris 4ème, vit et expose Miguel M. Amate, un très singulier personnage, peintre, sculpteur, couturier, metteur en vie, metteur en scène. Sa galerie, étroite et foisonnante abrite les peintures les plus folles, les personnages les plus naturellement obscènes et donc finalement les plus naturellement innocents. On pense à Goya ou à Dali, bien sûr, mais parfois aussi à Dubout. Et on se met à éprouver de la tendresse pour ces chaussures-sexe, ces mannequins outrageux et cette débauche de fantasmes immédiatement matérialisés en objets, tableaux, sculptures, comme si Miguel Amate avait décidé une fois pour toutes de ne rien contenir de ses délires. Ses créations de vêtements valent aussi le détour et il organise parfois des ventes aux enchères dont on se demande si le but ultime n'est pas de voir une fois un acheteur sortir avec son acquisition sur le dos. Ca ce serait bien! Une galerie à visiter.

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mardi, avril 15 Quoi ma scierie, qu'est-ce qu'elle a ma scierie?

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Un peu de poésie avec Nemo peut-être?
Ce nous fera du bien à tous.
Donc, il y a quelques jours, Nemo a entrepris de retourner la situation. En fait, il s'agissait d'un pochoir fameux peint il y a quelques années sur le mur d'une école du 20ème arrondissement : on y voyait notre bonhomme en imperméable descendre la rivière et la rue par la même occasion dans un bateau en papier.

Lassé sans doute de cette apparente logique et puisque les biceps servent aussi à pagayer à contre-courant, ce qui en ces temps terribles est très salutaire (je parle de l'aspect salutaire d'être à contre-courant...) Nemo a donc décidé, disais-je, de renverser la situation et de faire remonter la rue à son petit bateau. La rue étant très en pente, cela ne sera pas facile, mais il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni... etc...
Bref, les enfants, eux, ne se sont pas posé de question et ont aussitôt approuvé la décision du bonhomme dans son bateau. (Pour voir le miracle, c'est ici!)
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lundi, avril 14 Incroyable! Les faucons fuient l'irak!

C'est en tout cas ce que rapporte une dépêche de l'Afp sur les dires d'ornithologues turcs qui craignent pour la tranquillité et la survie de l'espèce. Lire ici sur Voila (joli, non?)
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Les photos de l'expo de Miss Van en ligne
Ca y est, c'est sur le site ici...

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dimanche, avril 13 Capitalistes, un effort!
Magnifique pochoir, n'est-il pas?

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L'expo de Miss Van et ses petites poupées
C'est toujours une surprise de rencontrer les artistes, surtout quand l'artiste en question se consacre à des oeuvres un peu engagées ou mélées d'un érotisme de bon aloi, mais sans équivoque. Bref, on n'a pas toujours la tête de l'emploi (private joke pour Samantha que j'embrasse au passage...) . Prenez donc Miss Van. Ses poupées affichent un regard assez méchant et une agressivité sexuelle indéniable. Mas l'artiste? Et bien, vous faites la connaissance d'une jeune femme souriante et réservée à qui on ne saurait, au premier abord, reprocher aucune agressivité du tout, ni sexuelle ni d'aucun autre genre.
Ce qui confime que derrière les crânes les plus polissés peuvent se cacher les fantasmes les plus débridés, toute chose qu'on savait déjà mais que cette rencontre nous rappelle avec à-propos.
Pour l'expo, il faut y aller. Elle est très agréable et nous plonge dans un univers onirique très attachant. La mise en perspective de ses oeuvres dans un lieu unique et surtout la possibilité qui nous est donnée d'admirer de près les couleurs vraiment particulières de son univers valent le déplacement et la découverte.
Pastels délicats ponctués ici et là de taches délibérément agressives, le travail de Miss Van mérite un oeil attentif. A découvrir donc et à apprécier. Bref, moi, j'ai aimé. Alors allez donc y faire un saut... En plus le quartier devient très branché et vous pourrez dire à vos petits enfants qu'on vous y a vu quand c'était encore plein de grues et d'espaces à défricher.
Une petite visite virtuelle de l'expo vous tente, c'est sur la Panse de l'Ours... Sinon, elle a aussi un très joli site ici.

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