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samedi, février 22 Pubs, petites pubs...

Pendant que Gucci nous concocte une campagne infernale où la quête du point G troiuve enfin sa réponse, les publicitaires continuent leur petite ronde insolente. Avez-vous vu la dernière de Patrick Cox photographiée par David Lachapelle? Ah le football et ses vestiaires... Si même le sport maintenant ne nous protège plus des tentations.

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vendredi, février 21 La tête qu'on devrait avoir...
J'ai passé toute la nuit à me regarder dans ma glace. Figurez-vous qu'hier soir, me rendant à une de ces réunions mondaines que mon carcatère un peu ours me font adorer, j'ai fait la connaissance d'une charmante jeune fille qui cherchait depuis longtemps à me rencontrer (en tout bien tout honneur, je vous rassure!) Le problème, c'est qu'elle cherchait à rencontrer l'oncle tom, celui de la Panse de l'Ours. Comme je n'avais personne d'autre sous la main, je me suis donc présenté moi-même, un peu godiche, en disant: "l'oncle tom, c'est moi!".
Ah, ah! Vous auriez vu sa tête! Cela n'allait pas du tout! Comme c'est une jeune fille bien élevée, elle n'a pas éclaté de rire, mais a tout de même murmuré après un silence "je ne t'imaginais pas comme ça...". Bon! Qu'est-ce qui ne va pas dans ma tête? Et surtout qu'est-ce qui ne vas entre ma tête et celle que devrait avoir l'Oncle tom? Car c'est bien là qu'est le problème. Quand il ne s'agit que de moi, les gens me connaissent, ou font semblant, en tous les cas ils sont habitués, et se font une raison. Quant il s'agit de l'Oncle tom, pas de problème non plus: le petit bonhomme hirsute qui me sert de logo leur va assez bien. Mais quand il s'agit de superposer ma vraie trombine avec l'idée que s'en font les gens, rien ne va plus. Je ne peux pourtant pas me déguiser avec une perruque et me balader torse nu pour ressembler à l'oncle tom du logo. Car, je vous le demande, qui ressemble à son logo? Bref, je traverse une profonde crise d'identité... Help!
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jeudi, février 20 Des bancs en pente pour éloigner les SDF
Pour empécher les gens de stationner dans nos jolies stations de métro, nos techniciens du mobilier métropolitain ont été inventer des sièges très particuliers. Le pompon revient sans doute à la station Grande Arche de la Défense sur la ligne 1. On connaissait la miséricorde des chanoines qui permet de s'asseoir tout en ayant l'air d'être debout. Pas commode pour les petits, d'autant que ces banquettes étroites sont perchées très haut. Inutile de dire que peu de voyageurs les utilisent. Il y a aussi les sièges traditionnels bien séparés par des accoudoirs en métal avec bords contondants, pour décourager toute velléité d'allongement pour quelques petit somme que ce soit. Mais cela ne suffisait pas. Ces sièges sont, en plus, disposés en pente... Oui, vous avez bien lu, leur assise n'est pas horizontale mais penche vers l'avant ce qui réclame de la part de celui qui désire s'y asseoir un effort constant pour ne pas glisser. Cette technique est directement inspirée des anciens mitards de la marine dans lesquels les bas-flancs étaient eus aussi en pente poue empêcher les prisonniers punis de se reposer. Sympa, non?
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Les petites Poupées!...
Niché au fond d'une petite impasse campagnarde; à quelques dizaines de mètres de l'agitation de Beaubourg, le Musée de la Poupée est une sortie très étonnante qu'il ne faut pas rater. Poupées en biscuit, en porcelaine, en carton, en celluloïd, en plastique, vous saurez tout sur leur fabrication et sur leur dénomination. Ainsi, vous apprendrez que le biscuit est une porcelaine mate cuite seulement deux fois (alors que la porcelaine est brillante et cuite trois fois). Vous saurez aussi que le "bébé" est une poupée représentant un enfant entre trois et douze ans, alors que c'est le" beigneur" qui représente le bébé...Vous me suivez? Des centaines de modèles emplissent les vitrines, le plus souvent mises en situation: poupées du 19ème siècle, maisons de poupées, petits mobiliers, salles de classe, fermes, tout y est et une nostalgie attendrie ne pourra que vous envahir à la vue de ces jouets figés qui firent un jour la joie d'enfants qui nous semblent aujourd'hui si différents des nôtres. Le Musée de la Poupée, Impasse Berthaud 75003 Paris

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dimanche, février 16 Dolce Gabana et Gisèle
Vite, précipitez-vous sur l'inestimable site de BWScale.com qui nous propose en avant-première les petites publicités pour Dolce Gabbana avec Gisèle Bundchen. Pour expliquer à tous pourquoi un mur un peu décrépi a beaucoup plus de charme qu'un mur neuf et fraîchement repeint....

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Je suis fier de nous!
Je dois dire que ce matin, je n'en menais pas large... Et si les marches organisées un peu partout contre la guerre a priori ne rassemblaient que quelques milliers de pauvres idéalistes hirsutes? Et si le monde se réveillait résigné? Et si les articles hystériques de certains journaux américains ou anglais avaient réussi leur coup: faire prendre à tout le monde des vessies pour des lanternes?
Mais non. Et grâces soient rendues aux italiens qui se sont rués dans la rue, par millions, comme pour faire contre-poids à Berlusconi, comme les londoniens avec Tony Blair. Et à New York, ils étaient là aussi. Ouf! Il y a encore quelqu'un sous les crânes des pauvres humains... Pas sauvés encore, mais on est touours en vie, la vraie, celle qui palpite et s'acharne...

Alors pour fêter ça, comme je n'aime pas les caramels mous (ça, c'est pour les tintinophiles qui auront repéré l'allusion), je vous ai concocté une petite illustration des marches, défilés et manifs, comme si vous y étiez. Parce que si on est fiers, on n'en reste pas moins lucides...
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