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jeudi 28 août 2008 Bon d'accord, mais si on danse?
(Pour les inconditionels de Gaston Lagaffe)

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lundi 11 août 2008 La nuit espagnole : Flamenco, avant-garde et culture populaire au Petit Palais
Moi j'adore le flamenco...
Je ne suis évidemment pas dupe de cet engouement, mélange de fascination et d'ignorance... Né au 19ème siècle en Andalousie, déjà terre d'immigration et de brassage, d'un subtil mélange culturel entre tradition populaire et apport gitan, il deviendra peu à peu, à l'étranger, synonyme de l'Espagne... Un peu comme si des poêtes et peintres américains ou japonais assimilaient le rap de nos banlieues à la culture française et en fassent l'emblême de l'âme hexagonale. Cela viendra peut-être, qui sait. N'importe! Moi, j'aime le flamenco.
J'ai découvert et appris à aimer le Flamenco lors d'une soirée mémorable, dans une salle enfumée d'un cabaret en sous-sol de Séville. Ce fut comme un coup de poing, la sensation d'être immergé dans un flot de sensations fortes, violentes et à la fois évidemment humaines et pleines de compassion. A l'époque, je n'ai paqs vraiment compris ce qui m'rrivait, trop occupé à mettre de l'ordre dans mes émotions
Et puis, bien sûr, il y a eu aussi les films de Carlos Saura, la découverte d'Antonio Gades, la musique de Falla, de Bizet, les guitares, les chants rauques...
Mais je sais bien qu'à part mon trouble et mon émotion, je ne sais rien de cette danse, de ces chants, de cette culture-là.
Vous non plus? Alors pour nous aider à y voir plus clair ou simplement prendre infiniment de plaisir, allez donc faire un tour au Petit Palais qui nous a concocté une exosition/événement jusqu’au 31 août.
Le petit Palais, avenue Winston Churchill dans le 8ème. Tous les jours de 10h à 18h, sauf les lundis et jours fériés, nocturne le jeudi jusqu’à 20h.
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Show must go on and Mr Lolo nous dit qu'il nous aime!
Après la triste nouvelle de la semaine, Monsieur Lolo a fait ce que tous les artistes doivent faire en pareilles circonstances : poursuivre le show et il l'a fait avec le talent qu'on lui connaît sur le Mur, maintenant bien connu des amateurs, au coin de la rue Oberkamp et de la rue Saint maur.
Une oeuvre puissante, magnifique, qu'Anne aurait sans doute beaucoup aimée.

Et pendant ce temps là, passage des Abbesses, alors que les nettoyeurs municipaux ont soigneusement décollé la grosse dame de david Gouny et le jolie gymnaste de Fkdl, on peut aujourd'hui admirer cet étrange humanoïde, proposé sans doute à la protection des chiens, des pelures d'orange et des jolies rousses qui hantent le quartier. (qui nous donnera l'auteur de cette belle composition?)
J'ai remarqué que les préposés au nettoyage des murs le font avec une probité et une équité qui méritent un grand coup de chapeau. Ils laissent tojours les affiches ou les pochoirs quelques jours et les effacent dans l'ordre de leur apparition, ce qui témoigne à la fois d'une grande attention, mais aussi d'une délicatesse que certains collectionneurs indélicats feraient bien de méditer, eux qui arrachent sans scrupules les affiches encore fraîches.

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vendredi 8 août 2008 Anne Vignial : Au revoir!
La galerie d'Anne Vignial, rue Charlot, je vous en ai parlé souvent. et aujourd'hui, je suis triste, comme sont tristes tous les artistes qu'elle accueillait, tous ses amis et bien sûr sa famille.
Anne nous a quittés.
Sa galerie de la rue Charlot était une de mes destinations favorites, une petite étape que je ne manquais pas quand je déambulais dans le marais.
J'y trouvais l'accueil d'abord de cette femme que j'aimais, j'y trouvais des oeuvres d'artistes de rues, soigneusement choisies et amoureusement accrochées et souvent des découvertes!
Anne m'offrait une cannette de cola et me montrait ensuite les nouveautés qu'elle avait rentrées depuis ma dernière visite. Et quelle gourmandise dans son regard, quand elle me présentait de nouveaux artistes, ou de nouvelles oeuvres!
Au revoir Anne. Nous serons nombreux à regretter ton sourire et ton accueil.
Pour ceux qui voudraient lui porter un témoignage d'affection, il y aura une cérémonie vendredi 8 août à l'église Saint-Denis du Saint Sacrement, 68 rue de Turenne 75003
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mercredi 23 juillet 2008 Michel Perez, le photographe d'Aubade à l'honneur
Chasseur d'Images consacre ce mois-ci un article à Michel Perez, sous-titré Chic et glamour. On en apprend un peu plus sur les conditions de prises de vues des fameuses leçons de séduction d'Aubade : un casting serré, deux cent cinquante candidates vous imaginez, et des contraintes techniques très strictes qui sont la marque de fabrique de la campagne et sans nul doute une des raisons de son succès et de sa longévité : pas de visage et une composition qui "se rapproche de la nature morte".
Cela me rappelle un peu les sonnets (abba, abba, ccd, eed). Complètement dépassé? Voui, mais si on se souvient tous de "Mignonne allons voir si la rose", récitez-moi donc au choix un poême en vers libres... hum? La contrainte semble avoir du bon sur l'attention du lecteur et pas d'effet négatif sur la qualité du créateur... Alors?
Bien entendu, la contrainte ne suffit pas, mais elle peut aider et n'empêche pas le talent. Chance, les photographes d'Aubade ont tous eu ce don là en partage.
Ce que j'aime aussi dans le travail de Michel Perez, ce sont les agendas et les livres de photos qu'il publie à côté. Depuis quelques années, ces agendas viennent compléter les calendriers, toujours offerts aux acheteurs d'une parure en fin d'année, mais eux, on peut les acheter en librairie.
Pour 2009, Michel Perez est allé en Sicile et j'attends avec impatience de pouvoir le feuilleter. OPn en voit qelques photos dans Chasseur d'Images.
J'avais admiré en 2007 ses photos prises à Cuba et l'agenda publié aux éditions du Chêne... on le trouve toujours, tout comme "Sensualidad", un vrai livre de photos cette fois, somptueux, inspiré du même voyage.
Pour 2008, l'agenda est également toujours en vente sur Amazon avec le joli titre "Les secrets de l'Alcôve". Un programme, un menu, un pense-bête, comme vous voudrez, avec des draps défaits et des parfums... Quoi? Les photos ne sentent rien? Quelle idiotie!
A propos, avez-vous vu les dernières leçons de séduction d'Aubade? Non? Bon, les voilà , de la 86 à la 90.
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A la rentrée, c'est-à-dire entre septembre et novembre, on pourra découvrir les cinq suivantes, de la 91 à la 95. Dans la presse, bien entendu et sur les panneaux Decaux... Mais si vite, si peu... Michel Perez parle d'un "impact visuel tellement fort que les gens pensent qu'Aubade affiche longtemps alors que les campagnes n'excèdent pas deux semaines par an, réparties sur deux saisons".
Michel Perez semble toujours aussi surpris d'avoir la confiance de la marque et c'est vrai qu'il sera quoi, qu'il arrive, l'un des photographes qui aura égrené le plus de leçons, déjà plus de quarante.
C'est Bernard Matussière qui inaugura la série, de la 1 à la 13, puis Hervé Bruat de la 14 à la 26 et ensuite Hervé Lewis de la 27 à la 53.
Depuis, c'est Michel Perez qui a pris le relai et semble donc bien placé pour réaliser son rêve, faire la centième. Joli challenge, non?
Ah, une dernière chose: sur le site de la marque, on peut aussi voir un extrait, court, court, je vous l'accorde, du Making off d'une prise de vue et voir ainsi Michel Perez à l'oeuvre... Le décor extèrieur qui mène au studio semble moins exotique que Cuba ou la Sicile, mais cela confirme bien le côté très technique.
Le bruit qui court que même un bon compact ne vaut pas un moyen format se confirme... Si, si, regardez bien...
. le site de Bernard Matussière . Le site de Hervé Bruat . Le site de Hervé Lewis . Le site de Michel Perez
. Le site d'Aubade
. le Portefolio Pro de Michel Perez est dans le numéro d'août-septembre 2008 n°306 de Chasseur d'Images
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mardi 22 juillet 2008 Kate Moss et Jamie Hince
Alors, ensemble ou pas?
Vous avez pas suivi?
Figurez-vous qu'après Pete Doherty, le leader des Babyshambles, mais ça remonte déjà à la préhistoire, Kate a attrapé en plein vol Jamie Hince, guitariste du groupe de rock les Kills.
Même stratégie : on s'aime, on voyage, on se dispute, la presse s'émeut, le buzz marche à fond, on va au Père Lachaise et on chante à tue-tête sur la tombe de Jim Morrisson, la presse s'enchante, on se quitte, on pleure, la presse se re-émeut, on se rabiboche, on annonce un mariage, on dément, on confirme, on retarde, on oublie et tout ça fait beaucoup de bien à Kate, à ses inconditionnels, à sa notoriété, à la presse, aux marques qui lui ont conservé leur confiance, bref à tout le monde.
Moi vous m'connaissez, j'adore cette fille et pour vous récompenser aussi, voici une petite publicité torride de Donna Karan dans laquelle la belle Kate se laisse un peu aller sous l'objectif de Mert Alas et Marcus Piggott, dans une série inspirée par les photos de La Havane de Robert Polidori.

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Vous votez qui, vous? Sine ou Philippe Val?
Moi, c'est Sine, sans hésitation...même s'il m'est arrivé, parfois, de grommeler en le lisant "il est vraiment trop con!"
Mais alors, m'a demandé un copain, tu aurais voté Dieudonné? Ah non... Parce qu'il y a une TRES GROSSE DIFFERENCE.... Vous la voyez? Vous la voyez pas?
Pour ceux que ça intéresse, il y a une pétition pour Sine ici...
Je n'ai pas trouvé la pétition pour Philippe Val, même s'il se plaint amèrement ici
Perso, je préfère Guy Bedos à Bernard Henri Lévy, on ne se refait pas...
Vous croyez que la Panse de l'Ours va me virer?
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David Gouny cherche l'inspiration... et la trouve!
Il ne sera pas le premier, notre amateur de grosses dames, à chercher l'inspiration chez d'illustres modèles, peintres, photographes ou cinéastes...
Mais David Gouny le fait avec une invention qui n'appartient qu'à lui et rend le résultat très étonnant...
Pas de plagiat dans cette affaire là, mais une inspiration libre et débridée qui fait que vous vous arretez devant l'affiche en vous disant : "... ça me rappelle quelque chose... mais quoi?"

Petit concours donc et n'essayez pas de téléphoner à vos amis pour demander de l'aide, on n'est pas chez Foucault à "Qui veut gagner des millions", et il n'y a pas de joker, ni rien à gagner d'aileurs.

Formidaaaable, non? Vous donnez votre langue au chat (voilà une formle qui, je pense, plaira à notre artiste)? Rendez-vous sur la page de David Gouny pour les soluces...
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vendredi 11 juillet 2008 Miss Tic : les photos de son expo
Miss. Tic : Je crois en l'éternel féminin
C'est vraiment une belle expo,chez FANNY GUILLON- LAFFAILLE, 4 avenue de Messine 75008 Paris et c'est jusqu'au 24 juillet.

Des classiques qu'on a retrouvés avec plaisir mais aussi des nouveaux et surtout un nouveau support, très intéressant, sur tôle oxydée, qui donne aux pochoirs de Miss. Tic une force et une ruguosité que j'ai beaucoup aimé.
Cette exposition me semble aussi une des plus personnelles de la Miss, celle où elle nous révèle des meurtrissures très intimes... que je ne pointerai pas du doigt puisqu'elles sont intimes justement...
A chacun de voir.
Bref, à déguster en se laissant porter par ces petits textes en bascule... avec lesquels on a tout le temps de trébucher sur les mots ou les idées...






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jeudi 10 juillet 2008 Ophelie.net
Ca fait longtemps que vous n'êtes pas allé vous perdre sur Ophélie.net?
J'aime bien ce qui s'y murmure en ce moment... ou s'y rugit, c'est selon votre humeur de lecteur...
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