Le tango impossible ou quand le street art illustre notre quotidien


Je crois bien avoir reconnu dans ce graffiti magistral la patte de Philippe Hérard.

Ce qui m’a frappé de façon certaine, par contre, c’est l’extrême actualité du sujet. Vous n’avez pas l’impression que ces deux là, enchassés dans l’embrasure de cette porte si étroite, rêveraient de bien faire, de courir dans la prairie ensoleillée qui se trouve peut-être simplement derrière le battant? oui, oui… mais voilà, ils sont bien trop occupés à se disputer la place, à se disputer on ne sait quelle vérité ridicule et sans aucun intérêt… Bref, ils ne sont pas tirés d’affaire, hein? Un peu comme nous d’ailleurs.

 

Coincés dans la porte (Philippe Hérard?)