Ramon Casas et le père Romeu en tandem

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Poussez mon cher.
Mais je pousse.
Pas assez, poussez donc!
Je pousse, je pousse. Sur quoi croyez-vous donc que je pousse?
Les pédales pardi.
Mais sapristi, je n’ai jamais tant poussé!
Allons, vous êtes incorrigible, nous n’arriverons jamais.

Ramon Casas et le père Romeu en tandem - 1897

(Ramon Casas – 1897)

Mopti « la Venise du Mali » se prépare à la guerre

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Il faut lire cet article de Slateafrique.com repris par je JournalduMali.com

Mopti "la Venise du Mali" qui prépare la guerre.

Et si vous ne connaissez pas cette ville magnifique, si le Mali n’est pour vous qu’un coin de carte sur l’Afrique, jetez donc un oeil sur ces quelques photos de Mopti prises en 2005. Et traînez aussi dans les ruelles de la ville de terre de Djenné qui vous donneront un avant goût des splendeurs de Tombouctou. Djenné aussi est classée au patrimoine de l’humanité par l’Unesco… Dérisoire protection qui peut aussi se transformer en misérable incitation pour les fanatiques.

Mopti, la venise du Mali - piroques

Today’s picture : pélicans et bateaux de Coquimbo

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Bon, je sens que le beau temps arrive enfin, hop, je file à la mer.

pélicans et bateaux de Coquimbo

Le scooter du boulevard Sébastopol

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Le Cap’tain Cap me regarda sous ses sourcils broussailleux et s’avança d’un air menaçant, un ouvrage à la main.

« Ecoutez bien cela, mon ami et dites-moi un peu ce qu’il vous en semble. »
Il se gratta la gorge et entama sa lecture d’un air solennel.
« Êtes-vous bien sûr que nous pouvons nous mouvoir librement dans l’Espace ? Nous pouvons aller à gauche et à droite, en avant et en arrière, assez librement, et on l’a toujours fait. J’admets que nous nous mouvons librement dans deux dimensions. Mais que direz-vous des mouvements de haut en bas et de bas en haut ? Il semble qu’alors la gravitation nous limite singulièrement. »

Et voilà, conclut-il sobrement, en reposant son livre, la gravitation nous limite et ce Wells a bien raison. Mais j’ai là une machine qui saura nous en libérer. Et il me conduisit devant le mur du boulevard où trônait un très curieux engin. Je n’en revins pas.

le scooter volant du boulevard Sébastopol

L’irrépressible envie de la petite phrase

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On le sait, on s’est répété toute la nuit qu’il faudrait tenir sa langue, que les conséquences seraient immenses, incontrôlables, on est persuadé qu’on saura se maîtriser… et rien à faire, on lâche qui son bon mot, qui sa petite vacherie, qui sa confidence à ne répéter qu’aux amis sûrs, bref on se lâche, on perce devant sa glace le petit bouton d’humeur quasi invisible dont on sait très bien qu’une fois crevé il nous fera sur le front une affreuse marque rouge et gonflée et que du pus se sera répandu sur le joli miroir au vu de tous.

C’est un drôle de phénomène qu’on peut observer à toutes les époques, dans tous les milieux, en toutes circonstances et dont la force dépasse de beaucoup l’addiction aux drogues dures.

Il y a dans le lâcher de la petite phrase, dont souvent les effets nous seront néfastes, voire fatals, un soulagement immédiat de tensions lentement accumulées et devenues insupportables. Il fallait le faire, absolument, envers et contre tout ce qu’on défend, tout ce qu’on aime, tout ce qu’on met au plus haut de nos valeurs. Bref, c’est un peu un suicide sous hypnose et quand on se réveille il est trop tard, la phrase a été dite, écrite, twittée, facebookée mille fois et elle ne nous appartient plus.

Comme on regrette alors ces quelques secondes où un être malin a semblé prendre le contrôle de notre volonté la plus farouche. Mais rien ne sert alors de se lamenter, le mot s’en est allé aux confins de l’univers, répandu partout à la vitesse de l’éclair, commenté, disséqué, analysé… Rien ne le fera plus rentrer dans sa boite de Pandore..

C’est ce que doit méditer tristement ce matin François Hollande, deux fois poignardé dans le dos par ceux qui lui sont le plus proche et qui se mangeraient la langue ou le doigt aujourd’hui pour pouvoir remonter le temps et, pour l’une éteindre son portable, et pour le second répondre qu’il n’avait pas de commentaire à faire.

Un petit malaise? Le bon docteur Dr Robert E. Cornish a tout prévu

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S’il y a un site à fréquenter avec assiduité et sans modération, c’est bien celui de la Bnf, http://gallica.bnf.fr/

Une petite photo de Kate Moss peut-être pour conjurer la crise?

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Juste avant la déclaration de politique générale de Ayrault et avant de pleurer à chaudes larmes sur notre jeunesse envolée et nos occasions perdues, j’ai pensé qu’une petite photo de kate Moss ne pourrait que réchauffer nos yeux fatigués par les larmes, un peu comme la tasse de thé des anglais au milieu des pires tourmentes.

je ne sais rien de cette photo dénichée dans mes boites de collectionneur fébrile, mais peu importe et comme le dit le Captain Cap, cette fille serait belle même à travers nos pleurs désespérés. Alors…

Kate Moss en noir et blanc

today’s picture – De la couleur avant toute chose

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Les couleurs de Citeaux

Aux alentours de l’Abbaye de Citeaux

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