Shepard Fairey – Obey – The Print Show (rétrospective 2004-2011) 7 mai au 18 juin

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La galerie Magda Danysz présentera près de 100 affiches de Shepard Fairey ,des premières affiches, comme « André the Giant has a posse » à celle d’Obama qui a fait sa renommée internationale.

Tous ceux qui suivent l’art urbain, et j’en suis, iront voir cette exposition qui confirme la consécration d’Obey, l’autre nom sous lequel est peut-être lus connu Shepard Fairey.

L’exposition de Shepard Fairey – Obey, the Print Show a lieu du 7 mai au 18 juin 2011
Galerie Magda Danysz 78 rue Amelot, Paris 11
Vernissage le samedi 7 mai de 18h à 21h
Renseignements: tel +33 (0)1 45 83 38 51 Site Internet: www.magda-gallery.com

Longchamp – Qu’attend Audrey Marnay sur son banc?

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J’aime beaucoup ce modèle, Audrey Marnay, que j’avais remarquée il y a quelques années dans une série proposée par le Bon Marché, le seul magasin, avec les Galeries Lafayette, évidemment, a avoir su se fabriquer une identité visuelle. J’y reviendrai un jour.

Aussi, quand j’ai vu cette petite pub délicieuse de Longchamp, je n’ai pas résisté à l’envie de vous en faire profiter.

Ce qu’il faut de préciosité, de légère mélancolie et de luxe discret… Superbe. Il faut dire que le photographe est Patrick Demarchelier.

Cerise sur le gateau, le site de la marque propose un making of des séance de prise de vue (oui, oui on dit aussi shooting, mais bon!). Cela pourra peut-être calmer vos envies de transformer votre salon en studio, votre vieil halogène risque fort de ne pas faire l’affaire et votre voisin du dessous ne pas apprécier vos vélléités nautiques, ou alors déclencher une vraie vocation, qui sait?

Lil’Art : Une occasion de retrouver Artiste Ouvrier et le WCA LN les 7 et 8 mai 2011

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Une occasion de retrouver Artiste Ouvrier et les membres de WCA LN au grand complet.
Expo, dédicace du livre « Nostalgie du futur », et performance sur murs.

c’est à L’Atmosphère
1 rue Romain Rolland aux Lilas
les 7 et 8 mai de 10h à 20h

Dans le cadre de Lil Art

Dans l’intimité des frères Caillebotte – Musée Jacquemart-André jusqu’au 11 juillet 2011

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Après avoir dégusté l’exposition de pochoirs d’Artiste Ouvrier, dont quelques uns sont directement inspirés de Gustave Caillebotte, le peintre, pas le photographe, je ne pouvais pas manquer cette exposition familiale au musée Jacquemart-André puisqu’elle expose en vis-a-vis les oeuvres du peintre, Gustave donc, aux tirages du photographe Martial Caillebotte.

Bon, je n’irai pas par quatre chemins, c’est le peintre qui tient le haut du pavé de cette agréable promenade dans un monde qui semblait alors très moderne et nous semble aujourd’hui délicieusement désuet. Il faut dire que Gustave et Martial n’avaient rien de redoutables révolutionnaires ni d’iconoclastes et qu’ils assumaient très bien leur statut d’héritiers un peu désoeuvrés à la vie bien remplie de passions et de prétentions artistiques, avec souvent un vrai bonheur.

Les petites photos de Martial illustrent et expliquent les toiles de Gustave et nous permettent de comprendre un peu cette époque vue du bon côté de la lorgnette. et si on ne verra pas les Rabotteurs, l’oeuvre la plus connue de Gustave Caillebotte, les travailleurs qu’on y croise sont de rudes gaillards souriants occupés à canoter sur des cours d’eau ombragés et le Paris de l’époque nous est surtout présenté depuis les balcons haussmanniens des boulevards ou depuis les quais d’une gare qu’on devine point de départ à de joyeuses excursions vers les plages à la mode de Normandie.

De quoi nous faire réfléchir, peut-être, au souvenir attendri que nos descendants garderont de notre époque et à son savoir vivre. C’est dire!

Ah, un petit conseil, téléchargez la visite sur votre mp3, au lieu de vous balader avec cet affreux téléphone qui crachote qu’on vous remet à l’entrée, vos oreilles et vos voisins vous en remercieront.

Ouvert tous les jours de 10h à 18h.
Nocturne tous les lundis jusqu’à 21h30.
Le Café Jacquemart-André est ouvert de 11h45 à 17h30 et le dimanche de 11h à 15h.
La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.

Musée Jacquemart-André
158, boulevard Haussmann – 75008 PARIS
Tel. : + 33 (0)1 45 62 11 59
www.musee-jacquemart-andre.com

Concours de Livres Photos : « Photography Book Now » jusqu’au 14 juillet 2011

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Blurb, l’éditeur de livres photos, organise Photography Book Now, un concours international qui célèbre pour la 4ème année consécutive les livres photos les plus créatifs et les plus novateurs.

Ceux-ci doivent être soumis avant le 14 juillet 2011 minuit, à l’adresse www.photographybooknow.com.

Trois catégories professionnelles sont proposées : Fine Art, Documentary, Travel, et pour la première fois, le concours propose également de récompenser les jeunes photographes en herbe dans une catégorie « photographe étudiant ».

Un jury prestigieux (présidé par Darius Himes, accompagné notamment de Steve McCurry de l’agence Magnum) déterminera le grand gagnant qui remportera un prix d’une valeur de 25 000$. Les gagnants des 4 catégories remporteront chacun l’équivalent de 5 000$ et verront leurs travaux rejoindre les collections permanentes de grandes galeries.

Un petit coup d’oeil sur l’édition 2010?

http://www.blurb.com/books/1986089

Pour tout renseignement, inscription, règlement, c’est ici:
http://photographybooknow.blurb.com/rules

Le site du concours :
http://photographybooknow.blurb.com/

Ansel Adams : photographies du camp d’internement des américano-japonais de Manzamar

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© Ansel Adams – Roy Takeno reading paper. Ansel Adams, ca. 1943.
Library of Congress, Prints & Photographs Division, Ansel Adams, photographer

« En 1943, le célèbre photographe américain Ansel Adams, voulut participer à l’effort de guerre. Comme il était ami avec Ralph Merritt, le directeur du Camp de Manzamar, il fut invité à photographier les occupants et la vie quotidienne du Camp. Il fut profondément choqué par l’injustice de l’internement de ces hommes et quand on lui interdit de photographier les deux tours de surveillance du camp, il obtint le droit d’y monter et de prendre des photos depuis leur sommet. » (d’après Manzanar National Historic Site)

« Manzanar est le camp d’internement de la Seconde Guerre mondiale le plus connu aux États-Unis parmi les dix camps qui ont reçu plus de 110 000 prisonniers. Il accueillit des citoyens japonais ainsi que des citoyens américains d’origine japonaise. Il est situé au pied de la Sierra Nevada dans la vallée d’Owens en Californie entre les villes de Lone Pine au sud et Independence au nord, à environ 370 km au nord-est de Los Angeles. Manzanar (qui signifie «pommeraie» en espagnol) a été considéré par le National Park Service américain comme le mieux préservé des anciens camps de prisonniers et a été dénommé officiellement Site historique national de Manzanar…

« Depuis la libération des derniers prisonniers en 1945, d’anciens détenus et d’autres volontaires ont travaillé à protéger Manzanar et à en faire un lieu historique national qui préserve et explique le site pour les générations actuelles et futures. L’objectif principal du site est l’histoire du camp d’internement, mais le lieu s’intéresse aussi à la ville de Manzanar, à l’époque des fermiers, au peuplement par les Amérindiens païutes et au rôle qu’a joué l’eau dans la vallée Owens. »
Wikipedia

« When offering the collection to the Library in 1965, Ansel Adams said in a letter, « The purpose of my work was to show how these people, suffering under a great injustice, and loss of property, businesses and professions, had overcome the sense of defeat and dispair [sic] by building for themselves a vital community in an arid (but magnificent) environment….All in all, I think this Manzanar Collection is an important historical document, and I trust it can be put to good use. »

. Le site du camp Manzamar
. Les photos de Manzamar d’Ansel Adams à la Librairie du Congrès

9 mai 2011 : le musée de Rouen perd sa tête maorie et la rend à la Nouvelle Zélande

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A Rouen le 9 mai prochain, la tête maorie du Muséum d’Histoire Naturelle sera définitivement remise à son peuple lors d’une cérémonie traditionnelle. Après plus de cinq années de débats éthiques, scientifiques, politiques et juridiques, ce sera la première tête maorie à quitter le territoire français pour regagner sa terre ancestrale, la Nouvelle-Zélande, et y être dignement inhumée selon les rites coutumiers. Les autres restitutions, de toutes les têtes maories détenues par les musées français, se succéderont début2012.

Modélisation 3D de la tête maorie du Muséum de Rouen
from anne samson communications on Vimeo.

Mosko et associes Autour de la Girafe – galerie ligne 13 du 27 avril au 21 mai 2011

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A partir du 27 avril 2011, les girafes de Mosko et associés s’exhibent Galerie Ligne 13

Mosko et associes - Autour de la girafe

Croiser une girafe au coin d’une rue ne surprend plus un Parisien averti… De Ménilmontant à la Moskova, on suit ses pas sur les murs de Paris et d’ailleurs. La Galerie Ligne 13 ouvre ses portes à la Charmante, une occasion de découvrir les dernières créations de Mosko et associés. Malicieuses, joueuses, effrontées ou encore amoureuses, les girafes dévoilent leurs états d’âme du 27 avril au 21 mai 2011 Galerie Ligne 13. Un défilé peu ordinaire…

Tout le monde connaît les Mosko … l’histoire de deux complices du pochoir, Gérard et Michel, vieux potes de travail, de peintures, de vie, qui sans façon recouvrent les murs de leurs animaux rayés, zébrés, tachetés ou encore multicolores. Le message est simple : on veut du beau, de la gaieté, de la vie, là où il y a du laid, du sombre, des ruines. Les ruines ils connaissent puisque c’est du quartier de la Moskova, alors en complète décrépitude, que tout a commencé, d’où Mosko. C’est ainsi que depuis 20 ans, les Mosko déploient avec humour leur bestiaire exotique et ouvrent sur les murs, des fenêtres colorées peuplées de tigres, de zèbres, de panthères, de gazelles… et de girafes !

Les cahouetes c’est le 27 avril
L’expo du 27 avril jusqu’au 21 mai
du mercredi au samedi de 14 h 30 à 19 h 30

Galerie Ligne 13
13, rue La Condamine
75017 Paris
Métro : La Fourche

18 mars 1871 : la prise des canons de la Commune de Paris

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Lybie, Côte d’Ivoire…

En d’autres temps, pas si lointains, à Paris même, il y avait déjà d’âpres combats autour des armes lourdes… Thiers voulait à tous prix les enlever aux parisiens, qui ne voulaient pas les lui donner, vu qu’elles avaient été achetées par souscription nationale et qu’ils ne voyaient pas pourquoi ils les donneraient aux Versaillais…

Des affiches ont fleuri ces dernières semaines sur les murs de Paris pour illustrer l’anniversaire (ben oui, c’est le centenaire + 40 ans). Ici rue Saint Eleuthère, à Montmartre.

L’occasion pour nous de feuilleter (doucement car les pages sont lourdes et parfois longues à charger, mais cela vaut la peine) le site magnifique mis en ligne par Raspouteam.org qui a fait, avec Agat Film un remarquable travail de compilation sur la Commune de Paris et nous en propose une version sous forme de journal illustré.

Magnifique

A retrouver ici:
http://www.raspouteam.org/1871/

Artiste Ouvrier : Nostalgie du Temps Présent – Galerie Gabriel & Gabriel du 15 avril au 12 juin 2011

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Vous le savez, vous qui me faites l’amitié de lire ces pages décousues, j’adore Artiste Ouvrier et je vous en parle depuis des années ici ou bien encore .

C’est donc à une vraie fête du pochoir, que nous convie la galerie Gabriel & Gabriel du 14 avril au 12 juin 2011.

Une occasion unique pour découvrir cet artiste singulier et son approche nouvelle sur plexyglas pour une illustration du sacré et de la féminité avec la pièce maîtresse de l’exposition, « La Vierge dans la Forêt » , pour retrouver aussi ses supports traditionnels, vinyls, tiroirs, ou simplement, si on peut dire avec ce diable d’homme, pour les fameux « Raboteurs » de Caillebotte dans une nouvelle version alors que le peintre et son frère photographe sont à l’honneur au Musée Jacquemart André.

Et comme l’exposition s’intitule Nostalgie du temps Présent, Artiste Ouvrier signera son livre « Nostalgie du Futur » chez Opus Délit, une collection des éditions Critères que les passionnés de l’art urbain connaissent bien maintenant.

Le vernissage aura lieu le jeudi 14 avril à partir de 19h, en présence de l’Artiste, évidemment, qui sera là aussi le samedi 16 avril de 14h à 18h pour dédicacer son livre Nostalgie du Futur

Quant à l’exposition elle se poursuivra jusqu’au 12 juin 2011.

Gabriel & Gabriel

68 rue du Vertbois
Paris 3è – M° Arts & Métiers
0uvert du vendredi au dimanche de 11h à 19h
(et sur RDV)
www.gabrieletgabriel.com
01 42 71 44 93 – 06 74 90 47 32


Critères éditions – collection opusDélits
72 pages quadri – format 15 x 15 cm
ISBN : 978-2-917829-42-4
Prix public : 9,90 euros

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