Reza – Expo photo sur les quais de la station Luxembourg… Dommage…

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Ah oui, quel dommage. C’aurait pu être une exposition magnifique, quand on connaît un peu les photos magiques de ce grand photographe.
Mais voilà, la scénographie qui nous est proposée casse un peu l’enthousiasme.
Quelques gigantesques panneaux qu’on ne peut admirer que du quai opposé, et donc d’un peu loin : parce que de près, vu la taille de l’agrandissement, on ne voit strictement rien, sauf la trame colorée.

Et pour se rattraper, des tirages aux dimensions plus raisonnables mais pour la plupart déportés en hauteur, pour permettre de lire les textes d’accompagement, si bien qu’on ne peut admirer les photos qu’en se reculant… jusqu’à manquer tomber sur les voies.

Illustration qui vous fera comprendre ma désillusion :

Si vous voulez visiter cette exposition au calme, et dans de bonnes conditions, allez plutôt sur le site http://www.destinscroises.org/, site officiel de Reza où vous pourrez admirer les clichés et lire les textes qui les accompagnent.

Dommage dommage. D’autant qu’on est à deux pas des grilles du jardin du Luxembourg où nous avions pu admirer beaucoup de ces photos en 2003 dans des conditions idéales.

Le développement durable…

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Le développement durable, c’est très bon… pour la femelle du lapin!

(Les Mémoires d’un Cunicuniculteur)

J’ai adoré publier cette petite phase. Elle a suscité plein de réactions :

– les réactions de ceux qui ne l’ont pas comprite… A ceux là je conseille de réessayer.
– les réactions des écolos qui n’admettent pas qu’on se gausse. A ceux là je conseille de se gratter sous les bras
– les réactions des amis des animaux qui n’aiment pas qu’on se moque de nos amis à poil et à ceux là je rétorque qu’il n’y a aucune animosité dans mon propos
– et les réactions des féministes qui aiment aussi les animaux, les plus terribles à qui je ne conseille rien. C’est trop tard.

124 milliards de dollars

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124 milliards de dollars?

C’est le montant de l’ aide des pays riches aux pays pauvres

C’est aussi le montant des bonus versés aux traders par les 34 plus grandes banques américaines …

C’est ce que relève France 24 en appui d’une petite vidéo qui montre un dangereux extrémiste expliquer les origines de la crise financière, un certain Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’Economie.

Vous imaginez? On pourrait doubler sans aucune conséquence l’aide aux pays riches… eu, pardon, un lapsus, aux pays pauvres…

Bon… Quand est-ce qu’on revient sur l’autorisation donnée aux banques commerciales de spéculer sur les marchés financiers? Pour votre gouverne, cette interdiction avait été instituée après la crise de 1929 et supprimée dans les années 1980… Il n’aura pas fallu très longtemps pour que les banques et leurs opérateurs de marché, au lieu de continuer à couvrir sagement les risques de change des contrats en devise de leurs clients, les convainquent de laisser tomber leurs opérations commerciales pour se concentrer uniquement sur des opérations financières sans lien avec leur raison sociale… beaucoup plus juteuses, surtout pour les banques d’ailleurs.

Ma 1ère réunion aux ARS

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Bonjour
je m’appelle Oncle tom.
Il y a plusieurs années, je me suis je suis inscrit à My Space et depuis ma vie a basculé.
Aujourd’hui, j’ai décidé de fermer mon compte, mais je sais que ça va être très dur.
Je compte sur vous et sur les réunions des ARS (les Accros aux Réseaux Sociaux) pour me soutenir.
Le drame, c’est que je suis aussi inscrit sur plein d’autres réseaux sociaux et que tous les jours plein de gens veulent être mon ami alors que souvent je ne les connais même pas, en particulier une certaine Cynthia qui veut absolument bannir tous les tabous entre nous.

Je ne sais pas si j’aurai le cran de poursuivre mon combat mais je ferai le maximum.
Merci de m’avoir écouté.

(Applaudissements, chacun se lève pour m’embrasser… euh, n’en faites pas trop quand même, les gars).

Photographier Le Caire et les pyramides

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Calme plat à Gizeh, la faute au Eyjafjöll?

En me promenant l’autre matin au pied des pyramides, je me disais que, décidément, depuis que Sarkozy est président, rien ne tourne très rond: la crise nous assomme, la mer nous inonde, la grippe nous inocule, les vaccins nous ruinent, la taxe carbone nous empêtre, et maintenant les volcans nous enfument, comme s’ils n’étaient pas assez nombreux à essayer de le faire au quotidien.

Ce gars là, il a un guignon de première et il suffit qu’il s’engage à faire quelque chose pour que les éléments se déchaînent pour l’en empêcher. Il a beau faire des retro-plannings et rappeler ses projets à chacun de ses discours « je n’ai pas été élu pour… ». Hélas, élu pour ou pas, la guigne s’arrange pour le démentir sans tarder et ses épaules se secouent jour après jour un peu plus comme les flancs des animaux de trait pris pour cibles par les taons et qui tressaillent frénétiquement pour chasser les vilains insectes. Mais ce sont toujours les taons qui gagnent, tous les bergers et les cochers vous le diront.

Bon, rien à voir avec la photographie des pyramides, je vous l’accorde, mais tout de même, et je dirais même justement!

Les pyramides, donc, j’adore. On a tout dit sur ces immense amas de pierres, bien ordonnées, plantées là dans un désert lentement rongé par la banlieue du Caire.

Calme plat à Gizeh, la faute au Eyjafjöll?

Belles les pyramides? Ce n’est pas le mot juste. mais on a beau faire, planté devant, la magie opère et une émotion étrange vous envahit doucement.

Alors on sort son appareil photo et on se dit : bon sang, comment photographier ça? On cherche des angles inédits, mais rien ne peut être inédit ici. Du recul? Il en faudrait tellement. Un point de vue singulier? Quelques petits guides vous soutireront 2 ou trois euros, rien que pour vous faire grimper quatre rochers d’où, foi de cairote et de petit guide, la vue est formidable et rien que pour vous.

Alors on se résigne et on se mêle aux touristes puisqu’après tout, ici, nous sommes tous des touristes aux yeux des bâtisseurs de ces lieux qui en ont tant vu défiler, égyptiens, phéniciens, romains, arabes, turcs, napoléoniens, savants, chercheurs et même paraît-il égyptologues, et on photographie sans plus chercher les effets, en priant que sur le lot une ou deux se démarquent un petit peu.

Le plateau de Gizeh

Le merveilleux nuage…

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Un peu de poésie, peut-être?

Ce petit bijou pourrait être dédié à la fois à Eric Besson et en même temps au glacier Eyjafafjallajökul parce que le volcan, lui, n’a pas encore de nom!). C’est dire si je l’aime et si j’aime son auteur.

L’Etranger

– Qui aimes-tu le mieux, hommes énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ?
– Je n’ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère.
– Tes amis ?
– Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est resté jusqu’à ce jour inconnu.
– Ta patrie ?
– J’ignore sous quelle latitude elle est située.
– La beauté ?
– Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
– L’or ?
– Je le hais comme vous haïssez Dieu.
– Eh! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
– J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… les merveilleux nuages!

Charles baudelaire

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